Les croisements entre des chats de Geoffroy et des chats domestiques ont commencé dans les années 1970 pour la recherche contre la leucémie faite par l'Université de Washington.
Les croisements entre ces deux espèces sont très difficiles pour des raisons génétiques. En effet, le chat de Geoffroy possède 36 chromosomes tandis que les chats domestiques en ont 38. Il en résulte des chatons ayant 37 chromosomes et dont la taille augmente radicalement à l'âge adulte comparé à un chat domestique. Les générations suivantes retrouvent une taille plus normale.
La première génération issue de l'hybridation est qualifiée de F1, puis F2 pour la deuxième génération après l'hybridation (safari x safari), puis F3, etc., ...
En raison de ces différents problèmes, l'université abandonne vite ces croisements et des éleveurs prennent la relève. Cependant la race a du mal à se développer et reste rare. On ne comptait fin 2007, moins de 70 individus dans le monde et principalement aux États-Unis.
L'essor que connaît le bengal fait espérer aux quelques éleveurs de safaris que cette nouvelle race connaitra le même succès.