Il a commencé à s'intéresser au troisième principe de la thermodynamique comme sujet de recherche durant les expériences, menées pour son doctorat sous la direction de G.E. Gibson, qui visaient à comparer les entropies relatives des cristaux et des verres de glycérine.
L'objectif principal de ses recherches était de démontrer par des tests appropriés que la troisième loi de la thermodynamique était une loi fondamentale de la nature. En 1926, il a proposé une méthode pour observer des températures bien en dessous de 1 kelvin. Il les a employées avec succès dans son travail avec D. P. MacDougall entre 1933 et 1935.
Il a développé un procédé de réfrigération magnétique de son invention pour obtenir ce résultat, atteignant des températures plus proches du zéro absolu que ce que beaucoup pensaient possible. Ce travail pionnier et fondamental a aussi mené à des applications industrielles.