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moijdikcékool

Dans tout modèle, la découverte d'une contradiction signifie sa fin. Les petits bouts qui résultent de son explosion doivent alors être recollés en partie dans l'objectif de résoudre cette contradiction.
Dans le modèle d'expansion, le vide entre deux densités est censé se dilater toujours plus. Une équation a été alors pondue, l'équation de Friedmann, pour décrire cette expansion, fonction de la densité. Cette équation est dite inspirée par la théorie d'Einstein, la relativité générale, mais en est-on bien sûr? Que nous dit-elle?
Premier point: sans matière, pas d'espace, pas de temps, rien, en somme la masse est un moteur et le vide suit, via les déformations d'espace-temps imposées par la masse. On définit l'espace (-temps) plat avec un champs gravitationnel nul, sans masses, mais cet espace est dégénéré, c'est le royaume des photons dans lequel le temps s'écoule infiniment vite, une construction mathématique dans laquelle le modèle place les masses. Rien ne dit donc que le Big-Bang, de densité infinie et ponctuel, a pu s'y produire
Deuxième: plus une masse est importante, plus l'espace autour d'elle est contractée, à l'inverse d'être dilatée
3ième: plus une masse est importante, plus un même signal émis par cette masse sont redshiftés
On comprend alors que si l'espace doit toujours plus se dilater avec le temps, dixit la RG, il est équivalent de dire que les masses diminuent, que l'intensité de la gravité diminue dans le temps. Et donc les redshifts des signaux émis sont de moins en moins redshiftés avec le temps, ce qui ne les empêchent pas de plus en plus redshiftées avec la distance vues que observations sont faites dans le passé
Or dans le modèle d'expansion, les galaxies sont censées être de plus en plus redshiftées avec le temps, idée tirées du fait que les galaxies, vues dans leur passé, sont d'autant plus redshiftées qu'elles sont éloignées

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moijdikcékool

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Pour résoudre cette contradiction, le modèle d'expansion suppose donc qu'il existe une énergie inconnue qui permet d'écarter les densités avec accélération. Ne pas confondre cette accélération avec celle attribuée à l'énergie noire: pour rappel, l'expansion ne cherche pas à mimer une explosion classique dans laquelle les vitesses diminuent mais une 'explosion géométrique' dans laquelle l'accélération peut varier, et, sans énergie noire, elle est censée diminuer car supposée à la lutte avec la gravitation. Mais quand bien même elle diminuerait, cette accélération demande de l'énergie en continue (contrairement à une explosion cinétique ou l'apport énergétique se produit à t=0), cet apport continuel servant alors à créer de l'espace vide entre les masses

Ce qui nous amène donc à considérer deux voies possibles: soit il faut considérer qu'il y a un apport continuel d'énergie et c'est une énorme épine dans le modèle car cette énergie est inconnue, tout comme l'est l'énergie dite noire. Soit on considère que la gravité diminue dans le temps. Modèle d'expansion VS modèle de détente, de relaxation

Pour savoir quel modèle colle le plus à la réalité, la mesure du redshift drift est nécessaire, il faut une deuxième photo de l'univers à comparer avec celle d'aujourd'hui. Si celle-ci est compliquée (pas facile de voir l'univers, observable, bouger!), ou alors on met en concurrence les deux modèles en les étudiant tous les deux. Les défenseurs de la RG auront déjà fait leur choix: non seulement il n'y a pas besoin de considérer une énergie inconnue dans le modèle de détente, mais en plus il n'y a pas besoin de mesurer une quelconque variation du taux d'expansion (ou de dilatation) en fonction de la densité le long de la ligne de visée, mesure jamais faite alors que nécessaire pour valider l'équation de Friedmann. En effet les mesures n'ont jamais rien donner, même à l'échelle des super-amas (~1Gal) !

Il semblerait donc que le modèle d'expansion vienne d'exploser en vol!