Conwoïon eut pour compagnons :
- Guincalon, noble, ami et conseiller de Rorgon, originaire d’Acalm (Augan)
- Louhemel
- Condeloc, estimé de Gui II, comte de Vannes, originaire de Carentoir
- Conhoiarn, de Comblessac
- Tethwiu, Riowen,
- Wentenwion, Artwolau,
- Riwelen,
- Cundeleus,
- Cunneus,
Peu de temps après, en septembre ou octobre 832, Conwoïon part pour le Limousin demander à l’empereur d’accorder la sauvegarde de l’emplacement de Redon au monastère mais il rencontre l’opposition du comte Ricuin de Nantes et surtout de Rainier ou Ragenaire, évêque de Vannes. Conwoïn rencontre à nouveau l’empereur à Tours en novembre de la même année.
En juin 834, Nominoë reconnaît l’abbaye de Redon par une charte qui est signée également par Rénier. Le 27 novembre, Louis le Pieux reconnaît l’abbaye grâce à l’intervention de Ermor, évêque d’Aleth et de Félix, évêque de Quimper, qui ont fortement plaidé en la faveur de Conwoïon.
L'abbaye connait son apogée à la fin du XI siècle et au cours du XII siècle; elle régente 27 prieurés et 12 paroisses dans toute la Bretagne. On y vient en pèlerinage.
En 1622, Richelieu est l’abbé commandataire du monastère. À cette époque, le frère Robert Plouvier dirige la reconstruction des bâtiments .
En 1839, les Eudistes arrivent et transforment l’abbaye en collège. Aujourd’hui l’abbaye intègre un lycée privé catholique.
L’ancienne abbaye et l’église sont classées aux monuments historiques.