Le bombardier TIE possède un système de turbines à flux ionique jumelées (TIE : Twin Ion Engine) SFS P-s4 (quasiment identique à celui du chasseur TIE) permettant de générer une très forte poussée, mais les 15 tonnes d'armements limitent la vitesse de pointe (850 km/h en atmosphère). L'énergie que nécessite cette propulsion est fournie par les panneaux solaires récepteurs de radiations placés sur les ailes. Deux nacelles équipent l'appareil : la nacelle tribord accueille le poste de pilotage abritant le pilote, un ordinateur de navigation SFS N-s4, un système de contrôle de vol SFS F-s3.2, le système de communication ainsi qu'un système de survie (le bombardier TIE est l'unique modèle de série TIE à en être équipé) permettant aux pilotes de survivre plus longtemps dans l'espace. La nacelle bâbord accueille l'arsenal du bombardier.
Armement
En raison de sa faible maniabilité et de sa résistance moyenne, les concepteurs du bombardier TIE ont priviligié l'attaque massive à distance. Bien que possédant deux canons laser SFS L-s1, semblables à ceux dont sont équipés les chasseurs TIE, l'armement lourd constitue la principale composante de l'arsenal du bombardier. Celui-ci est équipé de lance-torpilles à protons SFS T-s5 avec une capacité de huit torpilles chacun, permettant d'infliger de lourds dégâts à des bâtiments de l'Alliance comme les croiseurs ou les frégates. Il est de plus capable de tenir face à des vaisseaux de classe inférieure, comme certains certains chasseurs (tels les B-wings et les Y-wings), grâce à ses deux lance-missiles à concussion SFS M-s3. Cet armement est complété par des mines (qui peuvent être dispersées près de zones stratégiques, comme les spatioports, afin d'en assurer la protection. Elles peuvent également être utilisées lors de replis), des bombes spatiales, des roquettes stellaires, ainsi que des détonateurs thermiques. Tout cet arsenal est dirigé par un système de puissants senseurs de visée SFS S-c3.4, connectés à un ordinateur de visée SFS G-s2 "Barracuda" d'une grande précision, permettant aux attaques air-sol d'être le domaine dans lequel le bombardier reste le plus performant. Tout cet armement reste toutefois dangereux : une déflagration peut entraîner l'explosion de la soute où sont situés les missiles et celle du pilote par la même occasion.