Les pêcheurs sous-marins attirent ces carangues en faisant un bruit de glotte, imitant le gloussement de détresse d'une carangue blessée, comme cela se pratique avec plusieurs espèces de carangues. Les carangues à grosse tête, de par leur taille, sont des poissons puissants, qui se débattent avec force lorsqu'ils sont fléchés. Elles ont alors tendance à tenter de gagner des eaux de faible profondeur pour se réfugier sur les hauts fond coralliens, au risque de s'échouer sur le récif en tentant de rejoindre le lagon.
Cette espèce est également pêchée à la traine, ou de nuit à la ligne de fond avec un appât vivant. Sa taille et sa résistance en fait une prise recherché en pêche sportive. Elle a donné naissance en Australie et à Hawaii au GT popping (GT sont les initiales de Giant Trevally, son nom en anglais), une pêche sportive avec relâche des spécimens capturés. Ces poissons sont généralement commercialisés frais ou plus rarement séchés et salés. Cette espèce est parfois élevée en aquaculture pour être commercialisé, ou conservée dans les grands aquarium publiques.
En Polynésie française, la chair de ces poissons aurait été réservée aux arii, la noblesse régnante, selon les témoignages et les récits anciens, ainsi que la présence d'arêtes de cette espèces près des marae. Elles avaient la réputation de n'être jamais toxiques, mais plusieurs rapports récents signalent des cas potentiels d'empoisonnement par la ciguatera, en particulier chez les individus de très grande taille.