Facebook

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Introduction

Logo de Facebook
Création4 février 2004
Fondateur(s)Mark Zuckerberg

Dustin Moskovitz

Chris Hughes

Eduardo Saverin
Siège socialÉtats-UnisPalo Alto, Californie (États-Unis)
DirectionMark Zuckerberg (PDG)
Activité(s)Réseautage social
Effectif1000
Site Web
Chiffre d’affairesAugmentation 1080 M USD (2009)
Résultat netAugmentation 180 M USD (2009)

Facebook est un réseau social créé par Mark Zuckerberg et destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues. Depuis décembre 2009, il rassemblerait, selon la firme, plus de 500 millions de membres actifs à travers la planète, dont 17,2 millions en France et 2 752 100, en 2008, au Québec. Le 21 juillet 2010, Mark Zuckerberg annonce que Facebook compte un demi-milliard d'utilisateurs actifs, cependant certaines études indiquent que ce nombre d'utilisateurs est largement surestimé. Selon Alexa Internet, il est le deuxième site le plus visité du monde (derrière Google). Facebook est né à Harvard : il était, à l'origine, le réseau social fermé des étudiants de cette université avant de devenir accessible aux autres universités américaines. La vérification de la provenance de l'utilisateur se faisait alors par une vérification de l'adresse électronique de l'étudiant. Le site est ouvert à tous depuis septembre 2006.

Le 2 octobre 2008, Facebook annonçait qu'il allait implanter son siège international à Dublin, en Irlande (pour les marchés européen, africain et moyen-oriental). Le 9 octobre 2008, Facebook annonçait qu'il allait ouvrir un bureau à Paris.

Le nom du site s’inspire des albums photo (trombinoscope ou facebooks en anglais) regroupant les photos prises de tous les élèves au cours de l'année scolaire et distribuées à la fin de celle-ci aux étudiants.

Histoire

Mark Zuckerberg a fondé « The Facebook », initialement à l'adresse thefacebook.com, le 4 février 2004. L'inscription a d'abord été limitée aux étudiants de l'université Harvard et dès le premier mois, plus de la moitié de la population undergraduate de l'université Harvard était inscrite sur le service. Eduardo Saverin (aspect commercial), Dustin Moskovitz (programmeur), Andrew McCollum (graphiste), et Chris Hughes ont rejoint Zuckerberg pour l'aider à promouvoir le site. En mars 2004, Facebook s'est élargi aux universités Stanford, Columbia et Yale. Cette expansion a continué avec l'ouverture de Facebook à l'Ivy League et aux écoles de la région de Boston et, progressivement, à la plupart des universités au Canada et aux États-Unis. En juin 2004, Facebook a déplacé sa base à Palo Alto, en Californie.

Le siège social de Facebook, à Palo Alto

La société a enlevé la particule The de son nom après l'achat du nom de domaine facebook.com en 2005 pour 200 000 dollars. Facebook a lancé une version pour les écoles secondaires en septembre 2005 qui, pour Zuckerberg, était la prochaine étape logique. À cette époque, pour rejoindre le réseau d'une école secondaire, il fallait une invitation. Facebook a ensuite élargi ses membres aux employés de plusieurs sociétés, dont Microsoft et Apple Inc.. Facebook a enfin été ouvert le 26 septembre 2006 à toutes les tranches d'âge à partir de 13 ans avec une adresse électronique valide. En octobre 2008, Facebook a annoncé que le site allait établir son siège international à Dublin, en Irlande.

En 2009, Facebook a amélioré son système de micro-blogging. D'après Le Monde, cette nouveauté vise à ne pas se laisser prendre des parts de marché par son concurrent Twitter, qui bénéficie d'une bonne couverture médiatique

Le 21 janvier 2010, un livre non-officiel est publié, retraçant l'histoire de la naissance de Facebook, depuis l'université de Harvard en 2003 jusqu'au courant de l'année 2009. Le film The Social Network (ou Le réseau social au Québec), retraçant la création de « The Facebook » à Harvard, sortira le 1 octobre 2010 dans les salles nord-américaines et le 13 octobre 2010 dans les salles françaises.

Le 8 août 2010, Facebook achète 18 brevets à Friendster contre 40 millions de dollars.

Fonctionnement

Comme application de réseau social, Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs. Les informations susceptibles d'être mises à disposition du réseau concernent l'état civil, les études et les centres d'intérêt. Ces informations permettent de retrouver des utilisateurs partageant les mêmes intérêts. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes. Les interactions entre membres incluent le partage de correspondance et de documents multimédias. Un principe que l'on retrouve aussi sur d'autres réseaux sociaux, généralistes comme Orkut ou s'adressant au monde du business comme Viadeo.

Le 13 août 2007, une partie du code source de la page d’index du site a été piratée et publiée sur Internet.

Le pare-feu de certaines sociétés et écoles empêche les employés et les élèves d'utiliser Facebook. Beaucoup d'écoles et de sociétés ont bloqué l'accès à cette page. Cependant, la plupart des entreprises et des écoles ne bloquent pas le trafic sur le port 443 (HTTPS), ainsi il est toujours possible de se connecter au service.

Usages

Facebook propose à ses utilisateurs des fonctionnalités optionnelles appelées « applications », représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes qui apparaissent à l’affichage de la page de profil de l'utilisateur. Ces applications modifient la page de l'utilisateur et lui permettent de présenter ou échanger des informations aux personnes qui visiteraient sa page. L'utilisateur trouvera par exemple :

  • une liste de ses amis ;
  • une liste des amis qu'il a en commun avec d’autres amis ;
  • une liste des réseaux auxquels l'utilisateur et ses amis appartiennent ;
  • une liste des groupes auxquels l'utilisateur appartient ;
  • une boîte pour accéder aux photos associées au compte de l'utilisateur ;
  • un « mini-feed » résumant les derniers événements concernant l'utilisateur ou ses amis, sur Facebook ;
  • un « mur » (wall, en anglais) permettant aux amis de l'utilisateur de laisser de petits messages auxquels l'utilisateur peut répondre.

Par ailleurs une fonction « chat », disponible depuis avril 2008, permet de signaler à ses amis sa présence en ligne et, si nécessaire, de pouvoir discuter dans un « salon » privé (l'application ne permettant pas, pour le moment, de réunir plus de deux personnes dans un même salon). Depuis février 2010, le chat de Facebook est basé sur le protocole XMPP, afin de permettre aux utilisateurs de s’y connecter avec le client de messagerie instantanée de leur choix. Bien que basé sur un protocole ouvert, le chat reste réservé aux membres de Facebook.

Le choix des applications à afficher est laissé à l'utilisateur, qui peut en ajouter après avoir consulté le catalogue, ou bien en supprimer, changer leur agencement sur la page, ou en cacher certaines au public. Les applications permettent aussi aux membres de Facebook de jouer gratuitement à des jeux. Il y a plusieurs types d'applications:

  • Jeu de simulation (par exemple « FarmVille », « Island Paradise »);
  • Jeu Flash (par exemple « Paf le chien »)

Le fait que Facebook soit ouvert aux applications tierces depuis mai 2007 a contribué au succès du site. De nombreux concepteurs, débutants ou experts, n'hésitent pas à proposer leurs applications, qu'elles se destinent au web ou à une utilisation locale. Selon Facebook, il existait au 30 novembre 2007 plus de 8 000 applications, officielles ou non officielles. Des outils et des cadres de développements (armature, interface de programmation, exemples de code…) sont proposés aux développeurs afin que ces derniers puissent formater leurs conceptions aux normes de Facebook. Le FBML par exemple, qui constitue le langage de mise en page standard sur Facebook, est un cousin du HTML compréhensible pour le développeur, mais parfois plus ou moins contraignant.

Le 23 juillet 2008, Facebook a présenté les dernières avancées de la plateforme Facebook au cours de sa conférence annuelle f8 des développeurs, appelant ses développeurs, dont le nombre dépasse 400 000, à connecter leurs sites Web à Facebook via Facebook Connect.

Controverses

Récolte et vente d'informations personnelles à des entreprises privées

Depuis sa création, Facebook fait l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs. Le logiciel utilise en effet les informations personnelles des utilisateurs afin d'introduire des publicités adaptées à leur profil et vend les informations livrées par les utilisateurs à des entreprises privées, comme c'est indiqué dans sa charte concernant la vie privée. Cette charte indique par ailleurs que Facebook peut aller récolter des informations sur les membres à partir de sources extérieures comme les journaux, les blogs et d'autres sources sur Internet.

Les informations sur les utilisateurs sont également collectées par Facebook pour améliorer ses bases de données et permettre à ses clients de mieux cibler les publicités, en connaissant les comportements de consommation des utilisateurs de Facebook. Les sites tiers peuvent, grâce à Facebook Social Ads, utiliser les informations amassées par Facebook pour envoyer des publicités ciblées en fonction des différentes caractéristiques des profils. Ceux-ci pouvant par exemple contenir des données sur : la sexualité, le niveau d'études, les opinions politiques, la religion, les emplois occupés .

Le contrat passé avec les utilisateurs de Facebook spécifie que toutes les données entrées sur le site (messages, éléments de profils, photos etc.) ont leurs droits concédés sous licence à Facebook qui a le droit de les utiliser pour ses publicités, de les revendre à des tiers, de les sous-licencier. Le 4 février 2009, Facebook a modifié ses conditions d'utilisations et a inventé le principe d'une « licence perpétuelle sur tout le contenu déposé (articles, photos, vidéos...) par un utilisateur, y compris les contenus supprimés. Devant le tollé provoqué, l'entreprise a fait marche arrière deux semaines plus tard.

Beacon, le dernier logiciel publicitaire de Facebook en date permet à des sites Internet intégrant un script de Facebook d'envoyer des informations sur les actions d'un membre de Facebook sur leur site (un achat, un jeu, etc.) aux amis Facebook de ce membre, dans leur « newsfeed », ou de mettre ces informations dans son journal sur sa page personnelle. Cette forme de marketing est considérée comme très efficace, car elle passe par les réseaux sociaux et non par l'interpellation directe des personnes par la publicité.

Voici un extrait particulièrement significatif des conditions de cession de droits au profit de Facebook :

« vous nous accordez une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l'utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook ou en relation à Facebook (« licence de propriété intellectuelle »). Cette licence de propriété intellectuelle se termine lorsque vous supprimez vos contenus de propriété intellectuelle ou votre compte (sauf si votre compte est partagé avec d'autres personnes qui ne l'ont pas supprimé) ».

Conséquences de la divulgation de la vie privée

Les informations sur la vie privée publiées sur Facebook peuvent être lues et utilisées par des personnes à qui elles n'étaient pas initialement destinées.

Certaines entreprises utilisent Facebook pour collecter des informations sur leurs employés tandis que des recruteurs s'en servent pour leur sélection de candidats : « Les recruteurs appuyaient parfois un refus d'embauche sur des détails privés ainsi collectés ». Par ailleurs, certains parents se servent de Facebook pour surveiller la vie de leurs enfants.

Les Renseignements généraux puis Direction centrale du renseignement intérieur peuvent aussi collecter des informations et compléter leurs fichiers types EDVIGE. C'est une forme de fichage volontaire, ce qui lui a donné le surnom d'« Edvige Volontaire ». Des logiciels d'analyse de réseaux sociaux permettent d'effectuer ce genre d'opérations (voir l'article en anglais sur le sujet).

Mouvements et instruments pour lutter contre l'invasion de la vie privée

De nombreuses ONG de défense des droits de l'homme et de la vie privée des personnes, comme l'Electronic Frontier Foundation ou Privacy International, s'inquiètent de cette nouvelle manière de récolter des informations sur les internautes et de les utiliser. Elles la considèrent comme d'autant plus pernicieuse qu'elle se met en œuvre avec la parfaite collaboration des utilisateurs de Facebook, qui n'ont pas nécessairement conscience des dangers d'une telle concentration d'informations entre les mains d'une entreprise privée, de leur vente à d'autres entreprises, ou de leur mise à disposition aux autorités fédérales américaines à leur demande. Il semblerait également que les employés de Facebook puissent avoir accès aux pages de tous les utilisateurs du service.

Fin novembre 2007, un réseau lancé par MoveOn a fait pression pour défendre la vie privée des utilisateurs du site, et a lancé une pétition en ligne. De nombreux groupes se sont créés sur Facebook pour dénoncer ce viol de la vie privée des utilisateurs du site.

Le site de MoveOn.org proposait des liens vers une pétition pour mettre un terme au système Beacon, ainsi que vers un site décrivant comment, sur Mozilla Firefox, bloquer Beacon : il faut télécharger l'extension (« addon ») BlockSite et faire une manipulation simple, expliquée sur le site mentionné.

La polémique liée à Beacon : de l'opt-out à l'opt-in

Jeudi 29 novembre 2007, face aux réactions suscitées par ce nouveau système publicitaire et à la menace que l'ampleur croissante du mouvement de protestation représentait pour l'image de l'entreprise, Mark Zukerberg a présenté ses excuses aux utilisateurs de Facebook et a indiqué qu'au lieu du système d'opt-out au cas par cas (à chaque nouvelle intrusion, l'utilisateur de Facebook devait signifier à chaque entreprise qui fonctionnait avec Beacon qu'il ne voulait plus faire partie du système), ce serait aux utilisateurs de décider d'intégrer globalement cette fonction, pour toutes les entreprises internet - « opt-in ».

Les données continuent donc à être récoltées, et la vie privée des utilisateurs, donc, à être surveillée, mais celles-ci ne sont exploitées commercialement par Beacon que si les utilisateurs s'inscrivent. Les autres formes de publicité ciblées, elles, demeurent.

Virus

Un virus nommé Koobface utilise le compte Facebook de ses victimes. Il a été découvert en novembre 2008 par l'éditeur McAfee et se propage en envoyant des courriers électroniques aux amis des personnes dont l'ordinateur a été infecté, et si l’utilisateur a la malheureuse idée de télécharger le programme, son ordinateur va être infecté et dirigera ses utilisateurs sur des sites contaminés lors de recherches sur Google, Yahoo ou encore MSN.

Interdiction d'accès

En mai 2009, à quelques jours de l'élection présidentielle iranienne, le site a été interdit d'accès en Iran. Une agence de presse proche des réformateurs a déclaré que « Selon certains internautes, le site a été interdit parce que les partisans du candidat Mir-Hossein Mousavi avaient réussi à utiliser Facebook pour mieux faire connaître les positions du candidat ».

Depuis novembre 2009, Facebook est également bloqué aux utilisateurs vietnamiens, sur décision du gouvernement local, mais aussi en Chine.

Reut Zukerman

Rue89 a dévoilé une information émanant du portail d’information israélien MySay.co.il, et reprise par le magazine allemand d’investigation der Spiegel : le portrait d’une jeune femme israélienne, Reut Zukerman, suspectée d’avoir été créé par le Hezbollah, dans le but de soutirer des informations aux soldats israéliens.

Reut Zukerman convaincra 200 soldats ou réservistes israéliens de devenir ses « amis », afin de les faire parler. Le site israélien affirme qu’ « ils auraient rapporté à leur copine Facebook des noms de soldats, du jargon, des codes secrets et des descriptions détaillées des bases militaires ». Les services secrets israéliens utiliseraient également Facebook et Twitter pour recruter des informateurs palestiniens dans la bande de Gaza.

Boycott de BP

Suite à l'explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon (louée par la compagnie pétrolière BP), un groupe s'est constitué sur Facebook réunissant presque un million de membres. Le 29 juin 2010, le groupe a été fermé sans aucun avertissement de la part de Facebook. Cela a provoqué une avalanche de critiques à l'encontre de Facebook et de sa volonté de censurer le réseau social. Facebook a annoncé de son côté que le groupe a été fermé accidentellement par un système automatique. Cette explication a été rejetée par des sites comme change.org. Le groupe a été rétabli une journée plus tard.

Absence de démocratie

Dans une tribune du 14 août, Mahor Chiche a dénoncé dans Le Monde l'absence de démocratie sur Facebook et la possibilité pour les administrateurs de bannir des membres sur la seule foi de dénonciations.

Capital de la société

En octobre 2007, Microsoft a acheté 1,7 % de Facebook pour la somme de 240 millions de dollars, valorisant la société à hauteur d'environ 15 milliards de dollars. Avec environ 60 millions de fiches à cette date cela représente une valorisation d'environ 250 dollars par fiche, mais a permis à Microsoft de devenir l'unique fournisseur de publicités de Facebook. Grâce à cet actionnariat, Microsoft va pouvoir mettre en place son moteur de recherche Bing et ainsi avoir une meilleure exposition aux yeux des internautes afin de concurrencer Google, laissant le marché publicitaire à Facebook.

Statistiques

En France, Facebook aurait attiré 3,6 millions de visiteurs entre 2007 et 2008. En 2008, on observe aussi un nombre croissant d’effacements volontaires de profils.

En octobre 2008, Facebook annonce qu’environ 4,1 millions de Français ont leur profil sur le site. En avril 2010, selon l’outil de ciblage des campagnes publicitaires sur Facebook, près de 9,7 millions de Français sont présents sur le site — plaçant la France dans la liste des premiers pays par utilisateurs du site — soit un taux de pénétration dans la population d'environ 16 %. D'après Les Echos, néanmoins, un certain nombre de suspicions existent concernant l'exactitude des chiffres de membres avancés par Facebook.

Selon Médiamétrie, avec plus de 11 millions de visiteurs uniques en décembre, Facebook se classe parmi les vingt sites internet les plus visités en France.

Le graphique suivant présente l’évolution du nombre d’utilisateurs (en millions) de Facebook dans le monde, d’après les chiffres donnés dans la salle de presse du site.

Évolution du nombre d’utilisateurs de Facebook dans le monde.

La courbe ci-dessous retrace l’évolution du nombre de recherches (en unité arbitraire) du mot « Facebook » sur Google, d’après Google Tendances des recherches.

En septembre 2010, d'après Facebakers.com, le pays avec le plus fort taux de pénétration était l'Islande, dont 63 % des habitants étaient inscrits sur Facebook. En France, le taux de pénétration était alors de 31 %. À cette même date, les cinq plus gros pays par nombre d'utilisateurs inscrits étaient :

  1. Les États-Unis (133 millions)
  2. Le Royaume-Uni (27 millions)
  3. L'Indonésie (27 millions)
  4. La Turquie (23 millions)
  5. La France (19 millions)

Toujours en septembre 2010, les cinq pages ayant le plus de fans étaient celles du Texas Hold'em Poker, Michael Jackson, Facebook, Lady Gaga et Les Griffin (Family Guy).

Langues

Facebook est actuellement disponible en 76 langues.

Les premières traductions à être lancées, en février 2008, sont les versions en espagnol et en allemand.

La version française de France a été mise en ligne le 10 mars 2008, alors que la version en français canadien a été lancée le 6 avril 2009.

D'autres langues ont également été introduites sur le site ou sont en cours d'introduction, principalement des langues très répandues, mais également des langues régionales (le basque, le catalan) ainsi que dans la langue construite internationale espéranto.

Facebook demande aux utilisateurs de son site de contribuer à la traduction de l'interface dans leur langue maternelle. Tout utilisateur du réseau peut proposer une traduction des phrases originales en anglais. Ces propositions de traduction sont ensuite soumises aux internautes qui votent pour la meilleure. Les traductions « officielles » des phrases sont, en définitive, celles ayant été considérées comme les meilleures par les utilisateurs de Facebook.

Il existe également, depuis peu, quelques langues superflues purement humoristiques : il est désormais possible d'utiliser Facebook en version leet speak, en anglais façon « pirate » ou encore en latin.