Lors du siège de Paris de 1870, il est commandé par le commandant Pistoulet (retraité), l'artillerie est commandée par le chef d'escadron David, le génie est commandé par le chef de bataillon Revin et le service de santé par le médecin major de la marine Aude (en date du 20 septembre 1870).
L'infanterie est composée des 31, 61 et 77 compagnies de ligne (590 hommes et 8 officiers), du 11 bataillon et de deux compagnies du 13 bataillon des mobiles de la Seine (1 114 hommes et 30 officiers). Tous ces mobiles sont dirigés sur Saint-Denis le 22 septembre.
L'artillerie est composée de la 2 batterie bis du 4 régiment (205 hommes et 2 officiers), le génie de 40 hommes et 2 officiers et l'administration a le Service des subsistances (18 hommes), le service de santé (3 infirmiers et 3 médecins).
L'armement est de 6 canons rayé de 24 avec 2 400 obus, 4 canons de 12P avec 3 667 obus, 8 de 12S avec 5 300 obus, 5 de 4C avec 1 000 obus, 14 canons lisses de 16 avec 10 600 obus, 8 canons obusiers de 12 avec 2 900 obus, 6 obusiers de 16 avec 3 265 obus, 3 obusiers de 22 avec 1 285 obus, 6 mortiers de 15 avec 2 100 obus, 4 mortiers de 22 avec 1 400 obus et 2 mortiers de 27 avec 700 obus. 565 000 cartouches modèle 1866 et 285 200 cartouches modèle 1863.
En décembre 1870, les canons prussiens bombardent le fort. Il ne tombe pas mais est livré aux Prussiens lors de la reddition du 26 janvier 1871.