L'imagerie moléculaire regroupe des techniques d'imagerie ou des associations de différentes techniques permettant de visualiser, in vivo :
- le fonctionnement cellulaire
- des processus moléculaires, (vitaux ou morbides, intra ou intercellulaires , résultant ou non d'interactions avec des pathogènes, processus de cicatrisation, régénération, etc.)
On utilise pour cela deux moyens éventuellement complémentaire
- des appareils capables de voir au travers du corps (rayon X, ultra-sons, infrarouge, tomographie…). Dans certains cas, l'épaisseur des tissus à traverser par l'imageur n'est plus limitante (c'est le cas pour les traceurs radioactifs émettant des photons à 511 keV, qui sont faiblement atténués par le tissus et permettent une précision femtomolaire)
- des marqueurs, sondes ou traceurs, de nature diverses (colorants, produit de contraste, marqueur radioactifs ou opaques au rayons X, émulsion fluorescente telle que la sentidye, des protéines fluorescentes éventuellement produites in situ par l'organisme, après qu'il a été génétiquement modifiées (souris de laboratoire par exemple).
Ces produits (injectés ou ingérés ou produits par un organisme génétiquement modifié pour cela) visent un organe, un type de cellule, ou une molécule particulière qui sera ainsi mise en évidence par l'imagerie.