Liégeoise

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Introduction

La Liégeoise est un regroupement d'étudiants de l'Université catholique de Louvain provenant de la province de Liège.

Historique de l’UCL

L’Universitas Lovaniensis fut créée le 9 décembre 1425 à Louvain, par le Pape Martin V. Elle fut supprimée à la révolution française, puis rétablie en 1834 par les évêques belges, au lendemain de notre indépendance nationale. Elle est devenue au cours du XXème siècle une institution bilingue, mais toujours unitaire, exerçant ses activités d’enseignement et de recherche dans deux régimes linguistiques. Elle est alors dénommée en français Université catholique de Louvain, et en néerlandais Katholieke Universiteit te Leuven.

Le 1er juillet 1970, elle a procédé à une restructuration fondamentale, par décision de ses organes, prise en exécution de la loi du 28 mai 1970. Deux nouvelles universités, ayant chacune leur personnalité juridique propre, ont ainsi été créées : l’une d’expression française, l’UCL, l’autre d’expression néerlandaise, la KUL.

La Katholieke Universiteit te Leuven, en sa qualité d’université néerlandophone, a maintenu son siège à Leuven (en français : Louvain).

L’Université catholique de Louvain, en sa qualité d’université francophone, s’est installée progressivement sur le site de Louvain-la-Neuve qui s’étend sur le territoire de la commune d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, dans le canton de Wavre et à 25 km de Bruxelles, ainsi qu’à Bruxelles (Woluwe-St-Lambert) pour répondre aux besoins de la Faculté de médecine (y compris l’Ecole de pharmacie, l’Ecole de Santé publique, etc.). Ayant transféré toutes ses facultés, instituts et administration, elle a établi son siège social à Ottignies-Louvain-la-Neuve, place de l’Université 1. Dans les sites où elles exercent désormais leurs activités, les deux universités autonomes ainsi réorganisées ont pour tâche de perpétuer les traditions de l’Universitas Lovaniensis.

Les Régionales

Les régionales regroupent les étudiants par provenance d’une ville (ex. Athoise), d’une région (ex. Centrale), d’une province (ex. Liégeoise, Namuroise, Lux). Les activités sont souvent folkloriques, transposant du folklore de la région d’origine, et célébrant les produits du terroir (bières et alcools en particulier).

Les présidents et grand-maîtres de régionales portent une longue cape noire à bords rouges. Les vice-présidents portent une cape à bords jaunes. Les bands aux couleurs de la régionales sont portés uniquement par les présidents et les grand-maîtres (dans quelques régionales, d’autres membres du comité portent un band, mais ce ne sont que des exceptions à Louvain-la-Neuve). La majorité des régionales publient un périodique, organisent une semaine culturelle, qui est l’occasion de montrer ce qui fait la fierté de la région. La plupart des régionales ont également une distinction, un vlek, qu’elles remettent très parcimonieusement pour services rendus.

Chaque régionale possède ses propres couleurs ainsi que bien souvent un ou plusieurs insignes la caractérisant. Pour la liégeoise, les couleurs sont gueule et or, et les insignes sont le toré et le perron.

La liégeoise

La Liégeoise est donc une des 16 régionales en activité sur le site de Louvain-La-Neuve. Elle organise un baptême en début d’année (toujours clôturé pour les 24h) pour les nouveaux étudiants provenant de la province de Liège. Elle organise aussi des coronas, des bibitives, des activités culturelles (conférences, concerts), des soirées à thèmes et son traditionnel souper boulets-frites au deuxième quadrimestre. La Liégeoise tient également un bar au parking Fédé pendant les 24h et participe à toutes les activités organisées par la Fédé. Pendant deux ans, la liégeoise tenait un bar hebdomadaire à la maf le mercredi, à partir de cette année, ce bar aura lieu à l’Agro et le jeudi. La liégeoise se caractérise aussi par une grosse proportion de supporter du Standard.

Historique de la Liégeoise

L’année 2007 a vu la Royale Union Liégeoise fêter ses 125 ans. Il y a eu des fêtes depuis l’origine (1881) et sa création officielle en 1882... Aussi ce qui suit n’est qu’une bien faible partie de toutes les péripéties d’une régionale pendant plus d’un siècle.

La Liégeoise, créée à Leuven, faisait partie des trois régionales du site à cette époque (les deux autres étant la Lux et L’Ennuyère). Il y avait donc trois kots (ou cercles ?) régionaux sur le site. Fin des années 60 le kot Liégeoise brûla, entraînant la perte d’une grosse partie des archives... Il en reste cependant quelques reliques comme en témoigne l’invitation de 1947.

Début des années 70, nous voici à Louvain-la-Neuve. A cette époque la Liégeoise est plutôt une bande de copains qui ne fait pas grand chose sur le site.

Il faudra attendre 1982 pour que la relance soit assurée. Et tout cela par « Gros Sac » (J. P. Sacré). Il n’y a pas encore d’apéros ni de baptême à cette époque ; juste quelques soupers et coronae...

Par après, Sida (Thierry Delmotte), s’occupe de la promotion de la régionale (parution dans l’Ergot, apéros, etc.). A tel point qu’il allait aux cours et aux examens avec sa Calotte !

  • 1987-1988 : Patrick Bunny avec la première Reine des régionales pour la Liégeoise et l’Eumavia. Arrivée des sweats Liégeoise bleu marine. Cette année-là, meilleure vente de Pils aux 24 heures, place des Wallons, pour la Liégeoise. (Roald est Grand maître).
  • 1988-1989 : Bouffy (Christian Baguette) poursuit le mouvement.
  • 1989-1990 : Gene et Béatrice Thiry présidentes. (On retrouvera ce scénario quelques années plus tard). Première rentrée académique pour la Liégeoise.
  • 1990-1991 : Keke (B. Dorthu), une ère nouvelle.. ainsi que l’apparition des fameux sweats bleu ciel (ah cette belle couleur !). 55 fûts aux 24 heures (Place de l’Université) et 55 bleus n’est-ce pas beau tout cela.
  • 1991-1992 : Johnny dit John (Sale Jône). Le Bi-day est remplacé par la semaine Liégeoise avec pour la première fois les joutes terrestres, et un bal de gala au Casino de Spa ! (vive la frime, merci les finances !). Premier censeur attitré (Marc Nibus). Début des apéros hebdomadaires.
  • 1992-1993 : Pellot (Didier Stein) Début de l’ère Carolo-Liégeoise. 24 heures sur la Grand place.
  • 1993-1994 : Gleu (V. Gloesener)... et on s’en va de la Fédé (No Comment ! ! !). La liégeoise part aux sports d’hiver. Les finances se cassent la gueule et on assiste au premier trésorier en Ferrari. Premières 24 heures sur la pelouse (et vive les glissades et les clashs dans la boue)
  • 1994-1995 : Piet, premier souper des anciens au Maphys.
  • 1995-1996 : Raf (notre copain) remonte les comptes de la Liégeoise à 0. Et puis surtout le grand retour dans la Fédé.
  • 1996-1997 : 2 mottes présidentes on a déjà vu çà non ? (Sophie Gloesener (la sœur de l’autre) et Erika).
  • 1997-1998 : Ditch l’homme invisible, intouchables et un peu Mouscronnois à ces heures, doit de nouveau essayer de remonter les finances (avec l’aide de Steph il faut le dire).
  • 1998-1999 : Fred
  • 1999-2000 : Alex
  • 2000-2001 : Gahu (le grand Gahu) 1er Empereur Liégeois. L’ère prospère de la Liégeoise : sa réputation n’est plus à faire dans Louvain. Démarrage des 36 heures avec la Namuroise ! Reine des Régionales incontestée.
  • 2001-2002 : Yves (W moflims) et l’excellente année du 120ème ! Les finances remontent progressivement (avec l’aide de Maman). La Liégeoise part aux 2 Alpes. Encore Reine des Régionales...
  • 2002-2003 : BenKingo où l’ère Carolo-Liégeoise se confirme plus que jamais. Début du déclin de l’entente parfaite inter-Régionale. La Liégeoise part à Avoriaz ; encore et toujours Reine des Régionales et un Roi des Rois Liégeois (Pierre Minguet).
  • 2003-2004 : BenPi, son équipe de choc et les soirées Reynolds ! De nouveau Reine ex-æquo avec la Carolo. Début de l’ère entente-cercles (souper MAFoise) ; les comptes remontent (merci Cöst) ; le Bal de Gala (à Soumagne) de la Liégeoise est réintroduit (Pedro) ainsi que le souper des anciens cokotteurs LIG ! Ski aux Arcs. Complications relationnelles avec les Régionales, mais soutien de la Fédé et de la Carolo...
  • 2004-2005 : Pedro jette un pont entre 2 générations. Bal de Gala à Dalhem, grand souper des anciens (réunion de 6 générations de prési). 40 bleus et banquet de 90 personnes. Ski à Méribel. Les comptes sont stabilisés (avec l’aide de Jim) ! Sommet de l’ère entente-cercles (MAF, aprèm chez Adele, etc.), mais relations toujours tendues avec les Régionales. Perte du soutien de la Fédé : la Liégeoise perd son kot UCL.
  • 2005-2006 : Costa récupère le kot liégeoise UCL 28 rue des blancs chevaux. Il réinstaure les 36 heures pendant la semaine culturelle. Mise en place d’un syllabus du folklore (merci Pedro). Ski aux Coches. Grand bal de la Liégeoise à la ferme de José.
  • 2006-2007 : Charles-Alex (devenu empereur) instaure une soirée hebdomadaire le mercredi à la MAF. Festivité de la 125ème avec fresque passge de l’Ergot (en face du Quick), concert de Ska, visite de liège et vernissage (merci Anne et Gégé). Record de fûts au parking fédé des 24 heures (56 fûts).Grand bal de la Liégeoise à Dalhem. Réinstauration de la bibitive des anciens avec succès vu le nombre de participants (7 présidents et 7 Grand-Maître). Ski à Val Thorens.
  • 2007-2008 : Choucroute œuvre pour un rapprochement avec les autres régionales plus fort (Namuroise), tout en gardant d’étroits contacts avec les cercles (Agro). Instauration du souper boulettes (faites maison) et déjà presque 80 couverts, 24h du tonnerre (50 fûts bières + 20 Val-Dieu). Grand Bal à la ferme de José, la Liégeoise organise le ski toute seule (Risoul), grâce à Nicpit. Les comptes remontent en flèche puis redescendent à cause de la soirée hebdomadaire à l’œil à la Maf. Pissoul devient pharaon haut la main (Choucroute est vice-empereur). La liégeoise gagne le Cabaret (merci à Couscous, Junior et Chouc) + 3 oscars Lux en fin d’année ; meilleure régionale, meilleur président et plus beau poil (Chouc). La liégeoise se classe deuxième au classement Fédé pour les kots.
AnnéePrésidentGénérationGrand-MaîtreCalotte
1986 – 1987Fred Gonda (Mémé)105 ème91 & 92 ème
1987 – 1988Patrick Bunny106 èmeRoald Sieberath92 & 93 ème
1988 – 1989Christian Baguette (Bouffy)107 ème93 & 94 ème
1989 – 1990Gene et Béatrice Thiry108 ème94 & 95 ème
1990 – 1991Benoît Dorthu (Keke)109 ème95 & 96 ème
1991 – 1992Johnny dit John110 ème96 & 97 ème
1992 – 1993Didier Stein (Pellot)111 ème97 & 98 ème
1993 – 1994V. Gloesener (Gleu)112 ème98 & 99 ème
1994 – 1995Piet113 ème99 & 100 ème
1995 – 1996Raf114 ème100 & 101 ème
1996 – 1997Sophie Gloesener et Erika115 èmeAndy Finck (Andal)101 & 102 ème
1997 – 1998Didier Nellessen (Ditch)116 èmeAndy Finck (Andal)102 & 103 ème
1998 – 1999Frederic Knappen (Fred)117 èmeDidier Nellessen (Ditch)103 & 104 ème
1999 – 2000Alexandre Wilmotte (Alex)118 èmeDidier Biermans (Crolette)104 & 105 ème
2000 – 2001Gauthier Lacroix (Gahu)119 èmeAnne Denooz (AnneDo)105 & 106 ème
2001 – 2002Yves Deflines (Moflims)120 èmeJonathan Schielewaert (John)106 & 107 ème
2002 – 2003Benoît Xhrouet (Benkingo)121 èmeBruno Reul (Bru)107 & 108 ème
2003 – 2004Benoît Pitance (Benpi)122 èmeJean Leroy (Barthez)108 et 109 ème
2004 – 2005Pierre-Yves Barriat (Pedro)123 èmeXavier Delhaye (Kipet)109 & 110 ème
2005 – 2006Benoît Costanzo (Costa)124 èmePierre-Yves Barriat (Pedro)110 & 111 ème
2006 – 2007Charles-Alexandre Tomaszkiewicz (Charles)125 èmeJeremy Franssen (Jim)111 & 112 ème
2007 - 2008François Gérardy (Choucroute)126 èmeCédric Delhougne (Squat)112 & 113ème
2008 – 2009Nicolas Pitance (Piet)127 èmeNicolas Lieutenant (Couscous)113 & 114 ème
2009 – 2010Nicolas Baeten (Baba)128 èmeFrançois Gérardy (Big D)114 & 115 ème

Le « Vlek » liégeois

Comme toutes les Régionales, la Liégeoise a son Vlek. C’est une récompense attribuée en fin d’année par le président sortant au cours de la bibitive de fermeture. Elle est généralement accordée si l’on a rendu de grands services à la régionale lors de son parcours universitaire entier. Le Vlek n’est accordé qu’aux personnes quittant les études l’année suivante. Un nombre maximum de 2 Vleks peuvent être décernés chaque année... Le dessin du Vlek est l’insigne ou médaille d’un ordre. A la Liégeoise, il s’agit de l’Ordre du Perron. La première fois que l’on reçoit cette récompense, on devient bachelier et la deuxième fois, on devient chevalier de l’Ordre du Perron. Cette pratique est tombée en désuétude à la Liégeoise de Louvain : le Vlek n’est décernée qu’à des personnes quittant le monde étudiant en remerciement des services rendus.