Les éducateurs de rue ou Educateurs spécialisés en Prévention Spécialisé
Travaillant dans le cadre d'une mission de service pubic d'aide à la jeunesse, il y a les "éducateur de rue".
En Prévention Spécialisé (PS), bien que généralement travaillant pour des associations, ils exercent leur travail donc dans le cadre "d'une mission de service publique". Concrètement, les éducateurs de prévention, généralement des éducateurs spécialisés, vont à la rencontre des jeunes dans leurs lieux de rencontre, principalement "la rue". Ils sont, de ce fait, régulièrement appelés « Éducateurs de rue ».
De par le niveau de compétences requis aujourd'hui, les "qualifications" et "l'expérience" des membres des équipes de préventions sont de plus en plus élevés et ceci pour des salaires équivalents à d'autres secteurs. Les travailleurs sociaux de ce secteur sont donc en général "des militants" et des "professionnels aguerris" . Un parcours professionnel riche, des formations universitaires et un travail sur soi complètent aujourd'hui souvent un diplôme.Pour ce qui est de l'éducateur spécialisé (ou son équivalent) , il doit posséder une Technique ( 3 ans ) en éducation spécialisée qui se donne dans les cégeps au Québec.... Il y a aussi l'équivalent qui est possible avec la Technique d'intervention en délinquance qui lui oeuvre plus spécifiquement en délinquance et ou Centre d'hébergement pour jeunes.
Le samu social
Le Samu social est une structure d'aide aux sans abri. Le premier fut le Samu social de Paris, créé en 1993 par Xavier Emmanuelli. Les Samu sociaux sont joignables en France par le numéro de téléphone « 115 ».
Xavier Emmanuelli a par la suite créé le Samu social international, une association loi 1901 (statuts déposés le 3 juillet 1998). Le siège du Samu social a été inauguré le 19 décembre 1996 sans le 12e arrondissement de Paris, 35, avenue Courteline, dans l'hospice Saint-Michel.
Le but du Samu social international est de « Secourir selon la philosophie de la Déclaration universelle des droits de l'homme en réaffirmant les principes de Liberté, d'Égalité, de Fraternité et de Solidarité », et de « Créer, promouvoir et soutenir des dispositifs analogues à ceux mis en œuvre par le Samu Social de Paris ».
Le terme « SAMU » signifie initialement « service d'aide médicale urgente » ; ce terme a été lexicalisé (l'acronyme est devenu un mot à part entière), synonyme d'« organisme s'occupant en urgence de la détresse ». Dans le cadre du Samu social, on lui a redonné un sens acronymique :
- « service d'aide mobile d'urgence social » ;
- « service ambulatoire d'urgences » dans le cas du Samu social international.
Les travailleuses de la rue ou prostitué(e)s
La prostitution de rue ou tapin est une prostitution qui consiste à racoler les clients en marchant sur la voie publique, en prétendant faire de l'auto-stop, ou assise (chaise personnelle, escaliers d'entrée d'immeuble, etc.), mais généralement dans une tenue aguichante. La forme la plus voyante est limitée par la police à certaines rues et certains horaires, dits du quartier chaud mais certaines prostituées à l'allure discrète opèrent dans les quartiers passants. Les premiers prix pour une "passe" se situent autour de 40 euros. En 2004, dans l'ouest de l'Europe, des filles proposaient généralement des services dans la voiture à 30 et 50 euros pour dix minutes. Dans certains pays cette prostitution a lieu le long des routes passantes et sur les aires d'autoroute. La prostitution de rue est considérée comme la forme la plus dangereuse d'activité.
Brigade anticriminalité
La Bac est issue des Brigades de surveillance de nuit (BSN), qui comme leur nom l'indique n'opéraient que de nuit - le changement de nom a donc coïncidé avec une extension du mandat.
La brigade anti-criminalité de nuit fut créée en 1971 par le commissaire Robert Broussard, avec l'objectif de lutter plus efficacement contre la délinquance. Opérant de 22h30 à 6h30 du matin, deux cents policiers en tenue étaient en poste à Paris et pouvaient être regroupés très rapidement pour faire face aux situations de trouble de l'ordre public.
Depuis avril 1996, des brigades anti-criminalité de jour luttent contre les délits sur la voie publique dans les zones les plus sensibles du pays. Les interventions des cent cinquante-six policiers en tenue qui y sont affectés s'inscrivent en complément de celles menées par les commissariats. En fonction des événements, chacune des brigades s'organise en patrouilles légères ou en unité constituée.
Il y a plusieurs types de Bac : les Bac départementales et les Bac locales (ces dernières travaillant en milieu urbain et le plus osuvent dans la rue ), chacune d'elles pouvant fonctionner avec un roulement de nuit et de jour. Le cycle et les horaires de travail sont adaptés aux évolutions de la délinquance, analysée quotidiennement à l'aide de la cartographie informatisée.