Introduction
Le peuple de fiction na’vi fait partie de l’univers du film Avatar de James Cameron, sorti en 2009. Ce sont des indigènes de la planète Pandora ; ils parlent la langue na'vi, créée pour l’occasion.
Le peuple de fiction na’vi fait partie de l’univers du film Avatar de James Cameron, sorti en 2009. Ce sont des indigènes de la planète Pandora ; ils parlent la langue na'vi, créée pour l’occasion.
Ce sont des êtres humanoïdes qui mesurent en moyenne trois mètres, taille probablement due à une gravité moindre que celle de la Terre. Ils ont les os naturellement renforcés de fibre de carbone et leur peau est de couleur bleue. Tout comme les humains, à leur début, ils sont répartis en plusieurs clans. Le clan Omaticaya où se déroule l’histoire habite l’arbre maison (Kelutral). Ce même arbre est planté au-dessus d’un important gisement d'Unobtanium. Leur déesse, appelée Eywa (un équivalent de Gaïa), représente la totalité du monde vivant. Pour les humains, les Na’vis sont considérés comme primitifs, leurs armes sont principalement les arcs avec flèches empoisonnées. Sur Pandora tous les êtres vivants peuvent se connecter l’un à l'autre, les Na’vis le font grâce à leur tresse (appelée coda) ce qui leur permet d’être en totale symbiose avec leurs montures. Grâce à ce lien, Tsaheylu, il suffit au cavalier de penser un ordre pour que sa monture l’effectue.
Remarques :
L'aspect physique des Na'vis les rend particulièrement singuliers au sein de la faune de Pandora. En effet, ceux-ci n'ont que quatre membres (contre six pour la plupart des autres vertébrés), deux yeux (alors que beaucoup d'autres en ont quatre) et ils possèdent de simples narines plutôt qu'un appareil respiratoire complexe (bien visible dans le cou des Banshees et des Equidius). Les Na'vis sont pourtant vraisemblablement issus de Pandora comme certaines de leurs caractéristiques le prouvent (des os en fibre de carbone, quatre doigts, des taches luminescentes, une grand taille, une adaptation à l'atmosphère de Pandora et surtout des codas : les tresses sensitives).
En tant qu'espèce à la fois sauvage et civilisée (le terme est peut-être impropre) de Pandora, James Cameron les a doté à la fois de caractéristiques humaines (un gros cerveau, une posture droite, des mains préhensiles et des différences sexuelles très « terriennes ») mais aussi de certaines caractéristiques physiques qui rappellent celles des félins : la forme des oreilles haut placées, des yeux (jaunes) et du nez, la longue queue, les crocs aiguisés, les expressions du visage.
Un trait de comportement accompagne cette ressemblance : pour impressionner un adversaire, ils feulent là où un hominidé placé dans une situation similaire montrerait ses dents.
Le fait que le spectateur doit s'identifier aux Na'vis, héros de l'histoire, n'est pas étranger à leur grande ressemblance avec les Humains plutôt qu'avec le reste de la faune. Pourtant James Cameron a, semble t-il, introduit un chainon en la personne du Prolemuris, sorte de cousins sauvage des Na'vis, intermédiaires entre eux et la faune plus classique de Pandora. Cela permet d'apporter une certaine cohérence dans l'histoire évolutive de ces humanoïdes bleus.
La reproduction chez les Na'vis est de même nature que pour les humains. Cependant leur tresse (Coda) leur permet d'atteindre une symbiose et une intimité inconnues des humains (Tsaheylu). La tresse ne sert qu'à tisser un lien émotionnel pur avec l'individu choisi.
La description des modes de vie sera souvent limitée au clan des Omaticayas, les informations disponibles ne permettant pas de transposer tous les éléments à l'espèce des Na'vi
Les membres du clan Omaticaya ont des attitudes et coutumes particulières, notamment liées à leur mode de vie de chasseurs à leur appartenance à un clan :
Leur intelligence semble comparable à celle des humains, leurs qualités athlétiques sont nettement supérieures, tout au moins dans le contexte de Pandora. Les Na’vis vivent dans un contexte culturel et technologique comparable à celui des hommes du néolithique mais le fait qu’ils aient évolué en harmonie plus intime avec la Nature les a sans doute éloigné du besoin de développer une technologie plus poussée. Pour développer ce sujet, le film insiste sur la dimension du lien affectif qui s'instaure entre le chasseur na’vi et son ikran ; lien présenté comme autrement plus personnel que lorsque le na’vi chevauche un pa’li. Comme indiqué dans l'encyclopédie disponible dans le jeu vidéo officiel, les dizaines de clans Na'vi ne se sont que peu affrontés au cours de l'histoire de la planète Pandora (en fait une lune), les ressources naturelles étant extrêmement abondantes et équitablement répartie sur la surface du satellite.
Ces personnages font tous partie des Omaticaya, le clan Na’vi central de l’histoire :
D’autres Na’vis sont représentés lors de la scène de ralliement de Toruk Makto, notamment :