Il constitue une alternative aux réfrigérants HCFC (hydrochlorofluorocarbure) et CFC (chlorofluorocarbures) car il n'a pas d'impact sur la couche d'ozone (ODP = 0), mais il est un gaz à effet de serre ayant 3 400 fois plus d'impact que le dioxyde de carbone. Le protocole de Kyoto le considère donc comme un gaz dont les émissions doivent être réduites.
Il est utilisé comme nettoyant pour les systèmes anti-incendie. Il est en effet inodore, incolore, non-conducteur, non corrosif et ne laisse aucun résidu. Il est utilisé dans des zones hermétiques closes qui contiennent des biens de grande valeur.
Le HFC-125 peut aussi servir dans la lutte anti-incendie. Il absorbe l'énergie thermique du feu plus rapidement qu'elle est produite, la combustion ne peut alors plus s'auto-entretenir. Il se forme aussi des radicaux libres qui interfèrent chimiquement dans la réaction en chaine de la combustion. Ces propriétés font de lui un agent efficace de lutte anti-incendie et qui est sans danger pour les personnes et ne cause pas de dommages aux biens.
Il forme, avec le difluorométhane (R32) et le 1,1,1,2-tétrafluoroéthane (R134a), un zéotrope connu sous le nom de R404A, et qui sert lui aussi de fluide frigorigène, en remplacement des gaz fréons.