Ces radars utilisent le principe de l'écho. Ils émettent des impulsions d'ondes électromagnétiques et détectent le retour de ces impulsions après leur réflexion sur les cibles. La différence de temps entre l'émission et la réception détermine la distance de la cible par rapport à l'antenne. La position de l'antenne lors de la réception de l'écho, ainsi qu'un calcul correcteur (l'antenne tourne continuellement), détermine l'azimut de la cible. La puissance des impulsions émises est un des facteurs déterminant le rayon maximum de détection du radar (couverture). L'introduction de la technique de compression d'impulsions a permis de réduire la puissance instantanée des impulsions émises, ce qui nécessite des équipements moins coûteux.
Il existe tout d'abord les radars primaires d'approche, implantés dans les aéroports. Ils ont pour but de détecter tous les aéronefs s'approchant d'un aéroport, notamment ceux qui ne seraient pas équipés de transpondeurs qui ne ne seraient donc pas détectables par un radar secondaire.
Ensuite, les radars en route, chargés de détecter les avions en transit au-dessus d'un territoire. Ils n'existent plus en France et en Europe. En effet, ces radars étant de gros consommateurs de puissance et lourds à mettre en œuvre, ils ont été supplantés pour la surveillance par les radars secondaires, beaucoup plus efficaces.
Enfin, les radars de sol, chargés de fournir au contrôleur aérien une image de tous les véhicules, avions ou voitures, circulant sur le tarmac d'un aéroport, afin de pouvoir assurer une bonne circulation sur celui-ci, surtout en cas de visibilité réduite.
Les radars primaires ne sont pas capables de détecter l'altitude des cibles.