Par le passé, plusieurs algorithmes ou modules logiciels contenant des détails internes gardés secrets ont été révélés au public. En outre, les vulnérabilités ont été découvertes et exploitées, même si les détails internes sont restés secrets. Les exemples suivants, mis bout-à-bout, montrent la difficulté, voire l'inefficacité de garder secrets les détails des systèmes et autres algorithmes.
Un procédé basé sur la sécurité par l'obscurité ment sur la réelle fiabilité de sa sécurité, au pire, ou du moins n'en affiche que les points forts, au mieux. C'est alors une simple relation de confiance établie entre les fournisseurs de l'objet, de la structure ou du procédé ainsi protégé et leurs utilisateurs qui fait référence dans la vision de la-dite sécurité. Qu'une faille sérieuse remette en cause le système devient une source de difficulté pour le fournisseur, car en plus des conséquences directes dues à la faiblesse exploitée, l'utilisateur peut se sentir abusé par le faux sentiment d'invulnérabilité dans lequel on l'a maintenu.