L'atterrissage avait été initialement prévu sur Edwards Air Force Basemais à cause de conditions climatiques défavorables (de la pluie), il a eu finalement eu lieu sur la base de White Sands pour la première et dernière fois ; le milieu sablonneux du désert ayant entraîné quelques dégâts et nécessité des opérations de maintenance supplémentaires.
Il avait été demandé à Jack R. Lousma de laisser le pilote automatique effectuer la phase d'atterrissage, et de tester la reprise en main en mode manuel à une altitude de 300 pieds.
En effectuant la manœuvre, Jack R. Lousma est entré en « pompage piloté », c'est-à-dire qu'il effectuait des manœuvres au manche synchronisées avec les mouvements de l'appareil, faisant osciller dangereusement celui-ci. Le copilote étant plus habitué au pilotage des appareils de grosse taille lui a donné alors le conseil de lâcher le manche. Le pilote a ainsi pu reprendre le contrôle de la navette.
Le même incident de pompage piloté s'est ensuite reproduit lors de l'abattée (manœuvre consistant à poser le train avant alors que l'arrière est déjà en contact avec le sol).
Par la suite, la NASA n'utilisera plus jamais le mode automatique pour la phase d'atterrissage.