Des théories de la variation de la vitesse de la lumière ont été proposées indépendamment par Jean-Pierre Petit en 1988 puis John Moffat en 1992 et popularisées par le duo Andreas Albrecht et João Magueijo en 1998 pour expliquer le problème de l'horizon en cosmologie et proposer ainsi une alternative à l'inflation cosmique.
Dans le modèle de Petit, la variation de c accompagne la variation conjointe de toutes les constantes physiques combinées aux changements de facteurs d'échelle dans l'espace-temps pour que toutes les mesures et équations de ces constantes demeurent inchangées au cours de l'évolution de l'Univers. Les équations de champs d'Einstein demeurent invariantes sous la variation conjointe de c et G dans la constante d'Einstein. Les derniers modèles restreignent la variation des constantes dans les hautes densités énergétiques de l'Univers à ses débuts.
Bien que ces travaux soient les premiers dans le domaine, ils reçurent peu de médiatisation dans la communauté scientifique (encore aujourd'hui).
L'idée de Moffat et du duo Albrecht-Magueijo est que la lumière se soit propagée 10 plus vite dans l'univers primitif, laissant le temps aux régions distantes de l'Univers en expansion d'interagir entre elles.