Le NTSB indiqua que l'accident était dû au givre accumulé sur l'appareil rendant son contrôle difficile. L'agence mentionna aussi des problèmes similaires en cas de givre sur la famille ATR et en facteurs secondaires de l'accident les "réponses inadéquates" de la part du constructeur, de la DGAC française et de la Federal Aviation Administration américaine à ces problèmes antérieurs. Suite à cet accident, ATR modifia ses appareils pour accroitre les surfaces couvertes par les dispositifs anti-givre.