Une occupation grecque est attestée à Aliano vers le VII siècle av. J.-C. (découverte de nécropoles).
Aliano apparaît en tant que bourg dés 1060.
La ville se trouve sur une fortification romaine, le Praesidium Allianum de la gens romana Allius.
Durant le Moyen-Âge, Aliano vit l'invasion de Normands et de Byzantins. Elle a appartenu à divers seigneurs jusqu'à la fin du féodalisme au moment de la Révolution française. Parmi ceux-ci : Giovanni Bricaldo, conseiller du roi Charles Ier d'Anjou, la très puissante famille des Sanseverino, Guglielmo de la Marra qui fut fait par le roi Alphonse d'Aragon comte d'Aliano, les Caraffa, descendants de la famille précédente, puis les Gusman, les Piccolomini, et les Colonna de Stigliano...
En 1935, Carlo Levi, opposant au régime fasciste fut assigné à résidence pendant deux ans à Aliano, après un premier confinamento à Grassano. Son séjour forcé sur ces terres déshéritées inspirera son roman autobiographique Le Christ s'est arrêté à Eboli comme sa peinture. Il ne put, de son vivant, tenir la promesse faite à « ses paysans » de revenir à Aliano, qu'il appelle Gagliano dans le roman, selon le dialecte local. Aussi exprima-t-il la volonté d'être enterré auprès d'eux.