Mais la demande prévue par le nouveau concessionnaire ne se réalisa pas. De ce fait il réduisit peu à peu les frais de maintenance.
Le plus grand problème résidait dans l'obsolescence des locomotives (datant de 1958), raison pour laquelle l'entreprise concessionaire obtint un leasing pour de nouvelles locomotives avec le groupe japonais Mitsui. Mais avec la fameuse crise économique argentine de 2001-2002 et la fin de la Loi de Convertibilité associée à la chute du Peso argentin (des deux tiers de sa valeur), la parité "peso = dollar" s'envola et Metropolitano refusa d'accepter la nouvelle parité résultante qui le forçait à payer son leasing trois fois plus cher. Mitsui esta en justice et, après de longs mois le tribunal ordonna le retrait du service des nouvelles locomotives. Ceci causa un préjudice énorme aux usagers du chemin de fer qui durent recourrir à d'autres moyens de transport. Il y avait en effet plus de 50 % d'annulation des missions et 90 % de retards sur les lignes.
Finalement en janvier 2005, étant donné le non respect du contrat, la concession à Metropolitano fut révoquée. La prestation de services resta à charge de l' Unidad de Gestión Operativa Ferroviaria de Emergencia ou UGOFE (en français : Unité de Gestion opérative ferroviaire d'Urgence), formée par les autres concessionaires du réseau : Ferrovías, Trenes de Buenos Aires et Metrovías. Le paiement des salaires resta temporairement à charge de l'Etat National.
En 2006, on est en train de réparer l'ancien matériel qui était resté hors d'usage ou qui était endommagé, cependant que l'on travaille à une solution définitive en vue d'une nouvelle autorisation du service. Comme nom commercial on utilise Línea San Martín, avec l'inscription LSM sur les locomotives et les wagons de passagers.