Introduction
La communication non violente, Nonviolent Communication en anglais, est le nom retenu par Marshall Rosenberg, pour un processus qu'il a initié dans les années 1970 en s'inspirant notamment des travaux de Carl Rogers. La non-violence est une référence au mouvement de Gandhi.
-
L'empathie, apport majeur des travaux de Carl Rogers, est également au cœur de ce processus.
-
Marshall Rosenberg se réfère également aux travaux de l'économiste chilien Manfred Max Neef, qui a, comme lui, analysé les besoins humains.
-
Comme ce processus est en permanence enrichi par les personnes qui l'utilisent, je vous propose de partir d'une définition qui a été valable en septembre 2003, à Lausanne, et qui est continuellement remise en question selon l'auteur même de cette définition (MBR). Vous êtes donc - vous aussi - invité à l'enrichir:
Définition de la CNV par Marshall B. Rosenberg - Lausanne sept. 2003 (Traduction par Godfrey Spencer et Anne Bourrit)
« La Communication Non Violente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser, d'un savoir-faire en communication et de moyens d'influence qui servent mon désir de faire trois choses :
-
me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
-
acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d'une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
-
acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner. »
Pour donner une définition concise et positive, qui parle aisément aux enfants et qui respecte le constat que l'esprit humain ne connait pas la négation, les animateurs d'un projet CNV en milieu scolaire ont reformulé l'acronyme CNV en Communication Nouvelle et Vivante.
La page la plus fournie sur la CNV est en allemand pour le moment.