Introduction
Si certaines différences biologiques entre hommes et femmes sont indéniables et dichotomiques (comme les chromosomes sexuels, ou la constitution de l'appareil génital), d'autres différences sont d'ordre purement statistique.
Si certaines différences biologiques entre hommes et femmes sont indéniables et dichotomiques (comme les chromosomes sexuels, ou la constitution de l'appareil génital), d'autres différences sont d'ordre purement statistique.
La femme possède une paire de chromosomes sexuels XX.
L'homme possède une paire de chromosomes sexuels XY ;
Certains rares individus sont munis d'un génotype sexuel différent :
Dans tous les cas, c'est la présence du chromosome Y qui est masculinisante.
Le phénotype est l'ensemble des caractères anatomiques, morphologiques, physiologiques et éthologiques caractérisant un être vivant donné.
La différence entre les êtres humains de sexes différents est beaucoup moins importante que chez beaucoup d'espèces d'animaux.
C'est l'appareil génital qui produit les hormones caractéristiques de chaque sexe. Toutes les hormones sont produites par l'homme et par la femme, mais leur taux est (normalement) nettement différent.
La femme a un taux élevé d'œstrogènes,cette hormone est produite par les ovaire qui sont les gonades femmelles L'homme a un taux élevé d'androgènes (testostérone)produites par les testicules dans les cellules de Leydig.
On peut voir que la secretion d'hormone est controlée des procesus complexes(notamment avec le complexe hypothalamo-hypophysaire)
Ce sont ces hormones qui induiront les différences sexuelles, qui apparaitront à la puberté.
L'appareil génital, indifférencié à la formation de l'œuf après la fécondation, se différencie nettement dès le début de la gestation.
La femme dispose d'une vulve dont les parties visibles sont les grandes et les petites lèvres, ainsi que le clitoris. La vulve se prolonge intérieurement par le vagin, puis l'utérus qui permet à la femme de porter le développement d'un enfant (grossesse). La femme conserve ses gonades (les ovaires) à l'intérieur du ventre, de part et d'autre de l'utérus.
L'homme dispose extérieurement d'un pénis et de deux bourses, soudées en un scrotum et dans lesquelles descendent les gonades du nourrisson mâle (les testicules). Intérieurement, la prostate participe à l'élaboration du sperme qui descend dans les testicules. Contrairement à la femme, les gonades de l'homme sont donc à l'extérieur du ventre.
On est tenté de comparer le pénis de l'homme et le clitoris de la femme, dont le développement est bien moindre (de l'ordre du centimètre pour le clitoris, de l'ordre du décimètre pour le pénis), mais qui joue un rôle comparable dans le plaisir sexuel. En réalité le clitoris est analogue fonctionnellement à la partie supérieure du pénis, le gland, et le vagin à la partie inférieure du pénis. Les différences de taille sont ainsi plutôt grossies par le regard de l'homme sur l'organe de la femme, en ignorant le vagin et l'utérus dans cette comparaison. Globalement l'appareil génital de la femme est plus gros que celui de l'homme.
Alors que l'homme produit chaque jour de grandes quantités de gamètes (spermatozoïdes), la femme commence sa vie sexuelle avec un stock de gamètes (ovules) déjà constitué à la puberté, et en émet, généralement, un seul par cycle menstruel d'environ un mois.
Ces différences apparaissent pendant la puberté :
Ces différences s'observent sur des moyennes globales.
Une première différence provient de la différence génétique : alors que la femme est munie de deux exemplaires des gènes du chromosome X, le chromosome Y est d'une toute autre nature. L'homme est donc plus sensible à une déficience d'un gène porté par le X, qu'elle soit congénitale ou apparue au cours de sa vie. Les cas les plus connus sont ceux de l'hémophilie ou du Daltonisme.
Par ailleurs, les hormones ont un effet secondaire sur les organes internes, avec un effet sensible sur la santé. La menstruation est souvent accompagnée d'effets secondaires plus ou moins désagréables (douleurs, fatigue, humeur, etc.)
Les hommes ont un taux de mortalité infantile légèrement supérieur (même dans l'utérus) et les femmes vivent en moyenne cinq années de plus. Bien qu'il naisse moins de filles que de garçons (le ratio est d'environ 1:1,05), les femmes sont la majorité de la population adulte. Les petits garçons sont plus touchés par la mortalité infantile que les filles, et le ratio se rapproche de 1 vers 5 ans. Au delà de 20 ans, la surmortalité masculine (accidents, suicides, tabagisme (évoluant en défaveur des femmes), alcoolisme, conflits) redonne à la population féminine la majorité.