Son ami le pilote Charles de Cortanze lui ayant suggéré de concevoir une voiture capable de participer au Mans, il crée en 1936 une version « spécial sport » de la nouvelle 302 qui courra à Montlhéry. En 1937 et 1938 des Peugeot-Darl'mat 402 « spécial sport » participent aux 24 heures du Mans avec des résultats honorables pour leur cylindrée (7, 8 et 10 en 1937, 5 en 1938). L'année suivante, un roadster Darlmat tente d'atteindre les 200 km/h, mais la guerre interrompt l'expérience après un premier essai à 199 km/h. Après la guerre, Darl'mat reprend une monoplace préparée en 1939, et cachée pendant la guerre, à partir d'un moteur de 402 sur un châssis Amilcar pour participer à la course du Bois de Boulogne (ACF). Il crée en 1947 un coupé 202 qui remporte le record de vitesse de la catégorie 1100 cm³, puis une monoplace 402 de grand-prix. Dans les années 50, il concevra une 203 surbaissée et survitaminée (80 ch) pour participer à des rallyes, puis un autre hybride de Peugeot 203 et de Darlmat de course pour concourir aux 24 heures du Mans, dernière des réalisations d'Émile Darl'mat. En 1956, un dernier projet de coupé Darl'mat 203 mâtiné de 403 avorte après cinq exemplaires, faute d'accord de la nouvelle direction de Peugeot.
L'entreprise Darlmat ne conçoit ni ne produit plus d'automobiles, mais demeure le concessionnaire Peugeot qu'elle était à sa fondation.