Démographie du Loiret

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Introduction

En janvier 2007, le département français du Loiret comptait officiellement 647 727 habitants, se situant en 35 position au niveau national.

En huit ans, de 1999 à 2007, sa population s'est accrue de près de 30 000 unités, c'est-à-dire de plus ou moins 3 700 personnes par an. Mais cette variation est différenciée selon les différentes communes. Ainsi sur les 25 communes de plus de 5 000 habitants, 13 voient leur population augmenter, 8 stagner et 5 diminuer.

Carte des densités de population des départements métropolitains de France en 2007. Avec 95,6 hab./km², le Loiret est dans la moyenne nationale qui est de 100,5, toutefois graphiquement il se situe dans la tranche 50-100 hab./km².

La densité de population du Loiret, 95,6 habitants par km² en 2007, est du même ordre de grandeur que celle de la France entière qui est de 100,5 pour la même année.

Peuplement du territoire du Loiret

Carte des régions naturelles du Loiret.

Neuf régions naturelles différentes

Le territoire du Loiret peut être décomposé en neuf régions naturelles de faible relief. Dans le nord du département, à l’ouest du Loing, la Beauce (Petite Beauce et Grande Beauce) et le Gâtinais beauceron sont formés de sols calcaires et de limons favorables à l’activité agricole. À l’est et au sud-est du Loing, les terrains du Gâtinais et de la Puisaye sont moins fertiles, du fait de la présence de grès et d’argile à silex. L’Orléanais au centre, la Sologne au sud et l'extrémité du Berry au sud-est offrent un territoire pauvre et peu perméable, composés d’argiles et de sable. Entre les deux, la zone alluvionnaire du Val de Loire, aux terres fertiles et irriguées est propice aux cultures spécialisées.

Dès la Préhistoire et jusqu’à la période contemporaine, cette structuration du territoire va conditionner l’implantation des hommes.

Des hameaux néolithiques

Vers -5000, les populations se sédentarisent et l’habitat permanent se développe. Lorsque les premiers agriculteurs s'installent vers cette époque dans la région, ils n'occupent d'abord que les bords de rivière en terrasses, fertiles et aisés à cultiver. Puis les rebords de plateaux sont à leur tour investis, comme à Échilleuses, à la frontière de la Beauce et du Gâtinais, où six maisons longues d'environ 35 mètres étaient regroupées sur un terrain limoneux favorable aux cultures et à proximité immédiate de sources. Des outils en silex destinés au défrichement et aux travaux agricoles ont été retrouvés aux abords des habitats.

On peut estimer que la colonisation de l’ensemble de la région est totalement achevée par les populations néolithiques vers -4500. À cette époque, des enceintes palissadées sont édifiées aux bords même des rivières ; leur fonction (protection de jardins, de troupeaux, lieu de marché pour plusieurs villages ?) n'a pas encore été clairement déterminée.

L’habitat isolé de la période gauloise

Carte de répartition des villae recensées à la période gallo-romaine.

Pour l'âge du Bronze, qui s’étend de -2300 à -800 et le premier âge du Fer, ou période de Hallstatt, qui court de -800 à -500, les données concernant l'organisation de l'habitat dans le Loiret sont encore très fragmentaires. Le second âge du Fer, appelé période de La Tène, de -500 à -125, est en revanche assez bien documenté.

Du V au III siècle av. J.-C., comme dans le reste de la Gaule, l'habitat est avant tout composé de fermes isolées. Le début du II siècle av. J.-C. voit se développer des agglomérations non fortifiées, où dominent les activités artisanales. Vers la fin de ce même siècle, les premières villes fortifiées (oppida) apparaissent au nord des Alpes. Le site d'Orléans-Cenabum, habitat ouvert important du peuple gaulois des Carnutes, devient probablement oppidum au I siècle av. J.-C., mentionné comme tel par César.

Pendant toute la période gauloise, le type d'implantation qui prédomine reste l'habitat rural isolé, de qualité et de richesse variables, des simples fermes aux véritables résidences aristocratiques. Les sites de « La Pièce de Chameul » à Chevilly et des « Pierrières » à Batilly-en-Gâtinais, fouillés sur l'autoroute A19, illustrent cette diversité.

Période romaine

Carte de l'occupation du sol à la période romain.e

À l'époque romaine, des agglomérations secondaires, qui peuvent atteindre 70 hectares, se multiplient et s'intercalent entre les chefs-lieux de cité (Chartres pour les Carnutes, Sens pour les Sénons) et les fermes et villae. Certaines sont d'origine gauloise (Orléans, Pithiviers-le-Vieil ou Chilleurs-aux-Bois). Ce sont d'abord des lieux de commerce. Les plus importantes remplissent également des fonctions culturelles et religieuses et sont dotées d'édifices publics monumentaux, thermes, lieux de spectacle, grands sanctuaires, fréquentés par les habitants de l'agglomération, des campagnes environnantes, ainsi que par les voyageurs et les pèlerins. Les nécropoles s'implantent à la sortie des agglomérations, le long des routes.

À la fin du III siècle, les structures administratives changent. Le territoire de l'ancienne cité des Carnutes se trouve divisé en deux : Chartres ne garde que le nord, tandis qu'Orléans devient chef-lieu des Aureliani, nouvelle cité correspondant à la partie sud. Parallèlement, aux Ill et IV siècles, plusieurs agglomérations du nord du Loiret disparaissent comme Crottes-en-Pithiverais, Sceaux-du-Gâtinais et Beaune-la-Rolande.

Ruralité au Moyen Âge

Durant les mille ans que dure le Moyen Âge, près de 90 % de la population vit dans les campagnes ; les établissements ruraux offrent une grande variété de tailles et de formes, de la simple bâtisse isolée aux ensembles semi-groupés ou hameaux.

Au cours de la période mérovingienne s'étalant des VI au VIII siècles, bien des anciens domaines agricoles gallo-romains sont soit exploités dans la continuité de l'occupation précédente, comme à Mareau-aux-Bois, soit réinvestis après une période d'abandon, comme à Saran (près d'Orléans). Les exploitations, qui atteignent fréquemment l'hectare, se composent de nombreuses constructions de petite taille dépassant rarement une dizaine de mètres carrés. Les bâtiments s'installent en général le long ou à proximité des chemins.

À partir du IX siècle av. J.-C., la mise en place des paroisses s'accompagne de la constitution de bourgs autour de l'église ou d'une abbaye (Saint-Benoît-sur-Loire ou Micy), d'un prieuré ou d'une résidence seigneuriale (Montargis, Beaugency, Sully-sur-Loire). Des villages-rue se constituent alors le long des axes routiers principaux, comme à Ingré ou Saran, où le découpage en zones d'activités spécialisées s'affirme de plus en plus.

XVII et XVIII siècles

Le XVII et le début du XVIII constituent une période critique pour la France sur le plan démographique. La faim, la peste et la guerre sont des fléaux qui contribuent à ralentir l’évolution démographique. À partir de 1740 va s’ouvrir une période d’essor exceptionnel. Dans le Loiret, les hivers glaciaux se succèdent. Une épidémie de peste fait des ravages dans l’Orléanais, le Giennois et Montargis, en 1626.

Évolution démographique du département du Loiret

Le département du Loiret est créé par décret du 4 mars 1790. Le premier recensement sera réalisé en 1801 et ce dénombrement, reconduit tous les cinq ans à partir de 1821, permettra de connaître plus précisément l’évolution des territoires.

Avec 305 276 habitants en 1831 (repère A), le département représente 0,94 % de la population française, qui est alors de 32 569 000 habitants. De 1831 à 1866, il va gagner 51 834 habitants, soit une augmentation de 0,49 % moyen par an, identique au taux d’accroissement national sur cette même période (repère A à B).

L’évolution démographique entre la Guerre franco-allemande de 1870 et la Première Guerre mondiale est beaucoup plus faible qu’au niveau national. Sur cette période, la population ne s’accroît que de 11 040 habitants (repères C à D), bien qu'elle ait atteint un pic de 377 718 âmes en 1891, soit un accroissement de 3,1 % alors qu’il est de 10 % au niveau national. Il en est de même pour la période de l’entre-deux guerres courant de 1921 à 1936 où l’accroissement n’est que de2 % alors qu’il est de 6,9 %pour la France entière (repères E à F).

L’essor démographique du Loiret va en fait intervenir après la Deuxième Guerre mondiale. Le taux d’accroissement entre 1946 et 2007 est de 87 % alors qu’il n’est de 57 % au niveau national (repères G à H).

179118011806182118261831183618411846
-286 050285 315291 294304 228305 276316 189318 452331 633
185118561861186618721876188118861891
341 029345 115352 757357 110353 021360 903368 526374 875377 718
189619011906191119211926193119361946
371 019366 660364 999364 061337 224341 225342 679343 865346 918
195419621968197519821990199920062007
360 523389 854430 629490 189535 669580 612618 126645 324647 727
Sources : SPLAF et INSEE pour les années 2006 et 2007

Histogramme

Population par divisions administratives

Arrondissements

Le département du Loiret comporte trois arrondissements. La population se concentre principalement sur l'arrondissement d'Orléans puisqu'on y recense en 2007 65 % de la population totale du département, avec une densité de 143 habitants/km², contre 64% pour l'arrondissement de Montargis et 50% pour celui de Pithiviers.

CarteArrondissementPopulation

2007
Population

1999
variation

2007/1999
SuperficieDensité

hab./km²
Dep45 arron.svgMontargis167 455158 433Augmentation 5,7 %263164
Orléans420 033402 551Augmentation 4,3 %2946143
Pithiviers60 23957 102Augmentation 5,5 %119850

Zones d’emploi

La zone d'emploi illustre un espace géographique à l’intérieur duquel la plupart des actifs résident et travaillent. Il s'agit d'une aire d'étude qui caractérise mieux la répartition des populations que les arrondissements, division administrative qui résulte de l'histoire.

Le département du Loiret comprend quatre zones d'emploi. La zone d'emploi d'Orléans regroupe près de 60 % de la population pour 36 % du territoire, avec une densité de 164 habitants au km². Cet indicateur est à rapprocher à la densité au niveau national qui est de 100,5 en 2007.

CarteZone d'emploiPopulation

2007
Population

1999
variation

2007/1999
SuperficieDensité

hab./km²
Dep45 ZE.svgOrléans398 591382 281Augmentation 4,3 %2430164
Montargis122 669114 620Augmentation 7 %172671
Pithiviers60 23957 102Augmentation 5,5 %119850
Gien66 22964 083Augmentation 3,3 %142147
Source : Insee

Cantons

Carte des cantons du Loiret avec représentation de la densité de population.

Le département du Loiret comprend 41 cantons dont cinq sont des fractions cantonales de la ville d'Orléans : Orléans-Bannier, Orléans-Bourgogne, Orléans-Carmes, Orléans-La Source, Orléans-Saint-Marc-Argonne, Orléans-Saint-Marceau.

La population de 31 cantons croît, dont certaines dans des proportions importantes ; 10 voient par contre leur population stagner, les cantons d'Orléans étant regroupés en une seule entité. Les quatre cantons dont le taux de croissance dépasse 10 % sur huit ans sont : Lorris, Bellegarde, Châteauneuf-sur-Loire, Cléry-Saint-André, Beaune-la-Rolande et Ferrières-en-Gâtinais. Il convient bien entendu de relativiser ces indicateurs en considérant aussi les augmentations en nombre d'habitants, qui sont relativement faibles, puisqu'il s'agit de cantons ruraux.

Douze cantons ont une densité de population supérieure à la moyenne nationale qui est de 100,5 habitants par kilomètre-carrés en 2007. Les sept cantons de l'agglomération orléanaise ont une densité supérieure à 500. Les cinq autres cantons sont : Beaugency, Amilly, Chécy, Saint-Jean-le-Blanc et Châlette-sur-Loing.

CantonPop.

2007
var.

/1999
CommunePop.

2007
var.

/1999
cantons d'Orléans (tous cantons)113 234==  0,1 %Neuville-aux-Bois14 714Augmentation  10,7 %
Ingré36 000Augmentation  5,1 %La Ferté-Saint-Aubin13 494Augmentation  7,5 %
Olivet28 124Augmentation  3,5 %Sully-sur-Loire11 972Augmentation  3,1 %
Gien26 023Augmentation  3,7 %Briare11 638==  -0,9 %
Pithiviers22 956Augmentation  3,2 %Malesherbes11 532Augmentation  2,6 %
Fleury-les-Aubrais22 603Augmentation  3,5 %Château-Renard10 432Augmentation  7,6 %
Amilly22 570Augmentation  5,1 %Châtillon-Coligny10 421Augmentation  5,2 %
Châlette-sur-Loing22 185==  0,3 %Beaune-la-Rolande10 059Augmentation  10,9 %
Saint-Jean-de-Braye21 552Augmentation  4,4 %Ouzouer-sur-Loire9 472Augmentation  9,5 %
Châteauneuf-sur-Loire20 839Augmentation  12,2 %Courtenay9 460Augmentation  16 %
Saint-Jean-le-Blanc18 675==  -1,4 %Lorris9 443Augmentation  15,5 %
Meung-sur-Loire18 590Augmentation  6,1 %Outarville8 759Augmentation  7,4 %
Jargeau17 683Augmentation  10 %Artenay8 515Augmentation  3,2 %
Chécy17 520Augmentation  9,9 %Cléry-Saint-André7 756Augmentation  11,1 %
Saint-Jean-de-la-Ruelle16 406==  -0,9 %Châtillon-sur-Loire7 127Augmentation  2,1 %
Beaugency16 215Augmentation  8,7 %Bellegarde6 943Augmentation  14,2 %
Montargis15 755Augmentation  4,9 %Puiseaux6 935Augmentation  8,7 %
Ferrières-en-Gâtinais15 462Augmentation  10,6 %Patay6 669Augmentation  17 %
Source : Insee

Communes de plus de 5 000 habitants

Localisation des 10 communes du Loiret de plus de 10 000 habitants.

Sur les 334 communes que comprend le département du Loiret, 31 ont en 2007 une population municipale supérieure à 2 000 habitants, 25 communes de plus de 5 000 habitants, 10 de plus de 10 000 habitants, deux de plus de 20 000 et Orléans qui se situe au-delà de 110 000 habitants.

L’évolution démographique de ces différentes communes entre 1999 et 2007 est variable. Ainsi quatre communes sont en progression relative notable : Châteauneuf-sur-Loire, Chécy et Villemandeur voient leur population augmenter de plus de 10 % par rapport à celle de 1999, et Beaugency de plus de 5 %. Cinq voient leur population diminuer : Chalette-sur-Loing, Sully-sur-Loire, Briare, Pithiviers et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.

Les évolutions respectives des 25 communes de plus de 5 000 habitants sont présentées dans le tableau ci-après.

CommunePop.

2007
var.

/1999
CommunePop.

2007
var.

/1999
Orléans113 234==  0,1 %Ingré7 969Augmentation  7 %
Fleury-les-Aubrais21 359Augmentation  3,2 %Chécy7 953Augmentation  10,1 %
Olivet20 143Augmentation  4,9 %Châteauneuf-sur-Loire7 800Augmentation  10,9 %
Saint-Jean-de-Braye18 625Augmentation  4,9 %Beaugency7 648Augmentation  7,5 %
Saint-Jean-de-la-Ruelle16 406==  -0,9 %Saint-Denis-en-Val7 184==  -0,3 %
Montargis15 754Augmentation  4,9 %La Ferté-Saint-Aubin7 010Augmentation  3,4 %
Gien15 441==  0,8 %Villemandeur6 243Augmentation  10,2 %
Saran15 333Augmentation  3,6 %Meung-sur-Loire6 136==  -1,9 %
Châlette-sur-Loing13 196Diminution  -5,5 %Malesherbes6 015==  0,5 %
Amilly11 634==  1,2 %Sully-sur-Loire5 781Diminution  -2,1 %
La Chapelle-Saint-Mesmin9 354Augmentation  4,6 %Briare5 660Diminution  -5,5 %
Pithiviers8 779Diminution  -4,9 %Saint-Pryvé-Saint-Mesmin5 318Diminution  -5,2 %
Saint-Jean-le-Blanc8 318==  -2 %
Source : Insee

Structures des variations de population

Soldes naturels et migratoires sur la période 1968-2007

L'augmentation moyenne annuelle s'est relativement tassée depuis les années 1970. De 1,9 % sur la période 1968-1975, elle est passée à 0,6 % sur la période 1999-2007. Le solde naturel annuel qui est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d'une même année, reste relativement stable, puisque la variation annuelle due au solde naturel passe seulement de 0,6 à 0,4. La baisse du taux de natalité, qui passe de 17,1 % à 13 %, est en fait relativement compensée par la baisse du taux de mortalité, qui parallèlement passe de 10,9 à 8,6.

C'est essentiellement le flux migratoire qui s'est ralenti, le taux annuel lié passant de 1,3 à 0,1 %, traduisant une baisse importante des implantations nouvelles dans le département, comparativement à l'importante migration vers le département (60 000 habitants de plus entre 1968 et 1975) due à une décentralisation de grands comptes en dehors de la région parisienne

1968 à 19751975 à 19821982 à 19901990 à 19991999 à 2007
Variation annuelle moyenne de la population en %1,91,310,70,6
- due au solde naturel en %0,60,50,50,40,4
- due au solde apparent des entrées sorties en %1,30,80,50,30,1
Taux de natalité en ‰17,114,614,112,813
Taux de mortalité en ‰10,9109,28,68,6
Source : Insee

Mouvements naturels sur la période 1999-2007

En 1999, 7 694 naissances ont été dénombrées contre 5 459 décès. Le nombre annuel des naissances a augmenté depuis cette date, passant à 8 524 en 2007, alors que le nombre de décès est resté constant, avec 5 480 en 2007. Le solde naturel passe ainsi de 2 235 à 3 358. Rapporté à la population correspondante, le taux lié au mouvement naturel annuel est ainsi passé de 0,4 % à 0,5 %.

Naissances

Décès

Densité de population

La densité de population est en constante augmentation depuis 1968, en cohérence avec l'augmentation de la population. En 2007, la densité était de 95,6 habitants/km².

196863.6
197572.4
198279.1
199085.7
199991.2
200795.6

Répartition par sexes et tranches d'âges

En 2007, le département comptait 316 362 hommes pour 331 365 femmes, soit un taux de 48,8 % d'hommes, similaire au taux national (48,4 %).

Hommes

Classe d'âge

Femmes

0,0

Av. 1895

0,2

5,5

1896-1915

8,6

11,8

1916–1930

13,1

15,4

1931-1945

14,6

23,8

1946-1960

22,7

23,0

1961-1975

21,6

20,5

1976-1990

19,2
Hommes

Classe d'âge

Femmes

0,4

90 et +

1,2

6,1

75 à 89

8,9

12,4

60 à 74

13,1

20,5

45 à 59

20,2

21,0

30 à 44

20,4

19,8

15 à 29

18,2

19,8

0 à 14

18,1

Répartition par catégories socioprofessionnelles

Les deux catégories socioprofessionnelles surreprésentées par rapport au niveau national sont celles des ouvriers d’une part et des professions intermédiaires d’autre part. Avec 16,2 %, la catégorie des ouvriers est 2,4 % au-dessus de la moyenne nationale. Celle des professions intermédiaires, avec 14,6 %, est 1 point au-dessus.

Catégorie socioprofessionnelle20071999Détails de l'année 2007
Nb%nb%HommesFemmesPart en % de la population âgée de
15 à 24 ans25 à 54 ans55 ans ou +
Ensemble524 915100497 100100253 509271 406100100100
Agriculteurs exploitants4 3130,85 5331,13 3669470,11,20,7
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise14 4072,714 814310 3614 0460,54,21,6
Cadres et professions intellectuelles supérieures40 6587,731 9896,425 60215 0551,212,73,6
Professions intermédiaires76 42914,663 45612,837 87938 5508,224,13,8
Employés87 21516,682 66116,619 83367 38217,424,74,7
Ouvriers84 81116,285 75717,364 08720 72418,124,14
Retraités137 77326,2117 04323,562 78874 98400,574,7
Autres personnes sans activité professionnelle79 30915,195 84719,329 59249 71754,48,56,8
Source : Insee