Introduction
Frédérique Granet est une universitaire française, spécialiste des questions de bioéthique et de droit de la famille. Elle a été nommée au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur lors de la promotion du 1er janvier 2010.
Frédérique Granet est une universitaire française, spécialiste des questions de bioéthique et de droit de la famille. Elle a été nommée au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur lors de la promotion du 1er janvier 2010.
Elle enseigne depuis le droit privé à l'Université Robert Schuman de Strasbourg à des élèves de la première année au doctorat.
Directrice du Centre de droit privé fondamental de l'l'Université Robert Schuman, elle est Vice-présidente de cette université.
Frédérique Granet a particpé aux travaux du Haut conseil de la population et de la famille, pour le compte duquel elle a rendu un rapport sur « l'exercice de l'autorité parentale dans les législations européennes ».
Elle est membre du Secrétariat général de la Commission internationale de l'état civil, organisation inter-gouvernementale pour le compte de laquelle elle a rédigé de nombreux rapport, dont une étude remarquée sur « l'état-civil et le décès périnatal », en décembre 1999 plusieurs études sur « le transsexualisme en Europe » .
Elle a également participé, en temps qu'experte internationale, au travaux du XXVIIe Colloque de Droit européen, organisé à La Valette en 1997 par le Conseil de l'Europe sur Les problèmes juridiques concernant le lien de filiation . Elle a été membre du Conseil supérieur de l'adoption
Elle est membre du comité scientifique de l’Actualité juridique Famille Dalloz et y produit régulièrement des notes d'analyse de jurisprudence et de doctrine.
Le professeur Granet a contribué à plusieurs évolutions législatives ou jurisprudentielles, dont la loi du 22 janvier 2002 relative à l’accès aux origines des personnes adoptées et pupilles de l’Etat, mais également le projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2005-759 du 4 juillet 2005 portant réforme de la filiation, initiant la restauration de la présomption pater is est[1]. Elle participe actuellement au débat national sur la révision des lois de bioéthique, et travaille plus spécifiquement sur le sujet de la maternité pour autrui.
Ses travaux ont également servi de base aux arrêts dû aux arrêts du 6 février 2008 sur les actes de naissance d'enfants sans vie .