La Négresse (Biarritz)
Histoire

Le collège Villa Fal

Les abords aménagés du lac Mouriscot
Origine du toponyme
Le toponyme semble venir du début du XIX siècle, une serveuse noire ou mulâtre d'un restaurant du hameau ayant marqué les esprits de soldats de l'armée napoléonienne.
La fin du Premier Empire
Après les capitulations de Saint-Sébastien et de Pampelune, Wellington, à la tête des troupes alliées repoussa les armées françaises des hauteurs de la Rhune, vers celles moins favorables d'Arbonne, Arcangues, Bassussarry et le cours de la Nive. Le 9 décembre 1813, des combats acharnés se déroulèrent autour d'Arcangues et de La Négresse
La Belle Époque
Le chemin de fer arriva à Biarritz-La Négresse en 1862, en provenance de Bayonne. Cette gare fut reliée à Biarritz-Ville en 1911, par la Compagnie du Midi qui y construisit une nouvelle gare.
La gare de La Négresse, aux murs de brique chaînée de pierre blanche, correspond au style apprécié par le couple impérial (Napoléon III et l'Impératrice Eugénie). Avant la construction de la gare de Biarritz-Ville, elle était reliée au centre ville par un service d'omnibus.
La princesse Frederica, fille de Georges V de Hanovre, séjourna longtemps à la villa Mouriscot, entourée d'artistes et d'écrivains.
Histoire industrielle
Au début du XX siècle, on trouvait dans ce quartier une usine de salaison d'anchois qui traitait en 1903 près de 30 tonnes de poisson.
Le bâtiment des anciennes tuileries se dresse toujours dans la zone artisanale. Il accueille aujourd'hui les ateliers du magazine Surf Session. Il est longé par la rue Luis Mariano, qui conduit à Arcangues, où le chanteur est enterré.
Équipements

Péage de la Négresse à l'entrée de Biarritz.
Liaisons routières et ferroviaires
Le quartier est aujourd'hui dominé par un viaduc qui conduit la RN10 d'Anglet à Bidart, le reliant au nord à l'aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne et au sud à la sortie 4 de l'autoroute A63.
La gare de Biarritz-La Négresse est desservie par le TGV.
Lieux de culte
- Église Sainte-Thérèse
