Les lions américains vivaient probablement en groupe, comme les lions modernes, mais on pense qu’ils chassaient seuls ou en couple, contrairement aux lions actuels, sauf pour de grandes occasions. Cela a été prouvé par les lions de Rancho La Brea (Californie) où les jeunes avaient des dents plus usées que les jeunes lions modernes.
Ils ont pu habiter des grottes ou dans les fissures dans des roches pendant l’hiver, en cachant l’ouverture par des branches et de l’herbe sèche pour se protéger du froid, comme les tigres de l’Amour qui sont adaptés au même climat. L’abri n’était pas nécessaire plus au sud où l’hiver était moins rigoureux.
Selon leur structure anatomique, les lions américains étaient moins agiles que les lions africains, qui peuvent atteindre jusqu’à 48 km/h lors de leurs plus performantes accélérations. Ils chassaient alors des animaux moins rapide mais plus robustes, comme le bison, mais leurs forces et leurs poids leurs permettaient d’abattre la proie au sol, et la tuaient sans doute en lui mordant le museau, comme les lions actuels. Ils s’attaquaient également aux chevaux, à des cervidés et même à de jeunes mammouths.