Le procédé a été utilisé dans certains Red books d'IBM pour indiquer la notoriété de différents composants Linux, comme Nautilus, KuickShow, GNOME, KDE, etc.
On donne parfois deux valeurs, celle de la présence sur le Web et celle de la présence dans les forums de discussion (Google Groups, plus précisément). La première est en général significative de ce qui se fait, la seconde plutôt de ce dont on parle activement. Si les deux sont souvent corrélés, des écarts importants dans un sens ou dans l'autre sont en général l'occasion de s'interroger.
Exemple pour Wikipédia :
Un usage fallacieux de cette donnée consiste à l'invoquer dans un raisonnement comme argument absolu ; on peut alors parler d'argumentum ad Google : une erreur peut en effet être largement partagée, surtout dans un domaine où les progrès sont rapides. En revanche, cet argument fournit un bon indice sur les graphies les plus usitées.
L'outil de Google Labs Google Trends permet de voir les recherches d'un mots sur Google pour une période donnée. Le résultat n'est plus alors le nombre de réponses trouvées, mais le nombre de recherche portant sur plusieurs sujets. Cette méthode n'est pas plus précise et certaine de la notoriété, mais permet d'estimer la popularité d'un sujet sur le web.