Afin de pouvoir comparer pendule simple et pendule cycloïdal , Greenhill ( ellpitic functions,1892) propose une construction via le cercle générateur (de rayon a) de la cycloïde.
Soit A, le point le plus bas de la cycloïde et le cercle (C) de diamètre vertical AE = 2a.
Soit le cercle (C1) de diamètre vertical AH = h , la perle remontant à l'altitude maximale h, niveau zéro compté en A. La droite horizontale passant par H coups la cycloïde en deux points symétriques B et B' , représentant l'élongation maximale.
Si , à un moment t, la perle P se trouve à la distance curviligne AP = s , on sait que la tangente PT = s/2.
La droite horizontale passant par P coupe OH en N , (C1) en Q et (C) en R . Démontrer que la vitesse de Q sur (C1) est constante : angle (DA,DQ) = nt , ceci quel que soit AH = h : les oscillations sont donc isochrones.
Le même genre de figure tracé pour le pendule simple fait saisir la différence et marque son amplitude par u := am(t) qui n'est plus proportionnelle à t : le pendule simple est an-isochrone.