Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Univers de Zarkass
Stefan Wul laisse libre cours à son imagination pour peindre l'univers de la planète Zarkass. L'auteur invente une faune et une flore à la fois drôles et bigarrées, comme l'herbe à musc, la chenille-lion (qui sert de moyen de transport), les kwiis (des singes nains), les arbres-à-gifles, les grandes noix d'acaze (qui une fois évidées servent de pirogues), le gaviak (un animal mi-lézard, mi-poisson), des mollusques géants, des singes à tête de vache, des serpents ailés ou des fleurs assoiffées dont les corolles se penchent sur le fleuve pour en aspirer l'eau.
Les Zarkassiens, affublés d'un bec-de-lièvre et de longues dents jaunes, muent régulièrement et sont présentés sous un jour pour le moins primitif du point de vue de la civilisation. Cependant, ils disposent d'un puissant pouvoir psychique qui leur permet d'intervenir sur la matière et même de tuer. Ce pouvoir passe par leur regard. Leur civilisation s'est peu à peu éteinte et leurs plus éminents représentants ont désormais abandonné les anciennes croyances magiques pour l'approche plus rationnelle importée par les colonisateurs terriens.