Selon le nombre de sites ioniques et de la continuité des régions d'interactions ioniques, ces polymères peuvent être classés en trois familles :
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les polyélectrolytes : grand nombre de sites ioniques et continuité des régions d’interactions ioniques. La classification des polyélectrolytes est établie en fonction de la nature des charges portées par le polymère :
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charges positives : polycations,
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charges négatives : polyanions,
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charges positives et négatives : polyampholytes ;
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les ionomères : petit nombre de sites ioniques et discontinuité des régions d’interactions ioniques. La classification des ionomères est établie en fonction de la nature des charges portées par le polymère :
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charges positives : cationomères,
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charges négatives : anionomères,
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charges positives et négatives : zwitterionomères.
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les ions polymères : un seul site ionique par polymère. Ces polymères sont utilisés, entre autres, comme tensioactif ioniques.
Selon la dépendance de leurs sites ioniques au pH, les polymères ioniques peuvent être classés en deux familles :
- polymères ioniques dépendants du pH : les sites ioniques sont partiellement dissociés selon le pH :
- charges positives : poly(hydrochlorure d'allylamine), poly(N-vinylimidazole)...,
- charges négatives : poly(acide acrylique) ;
- polymères ioniques permanents : les sites ioniques sont complètement dissociés quel que soit le pH :
- charges positives : poly(vinylimidazole quaternisé)...,
- charges négatives : poly(styrène sulfonate) de sodium...
Selon leur origine, les polymères ioniques peuvent être synthétiques, naturels ou artificiels. Quelques exemples de polyélectrolytes appartenant à ces deux dernières familles sont listés ci-dessous :