Une méthode proposée pour parvenir à une propulsion diamétrique, ou peut-être une propulsion par disjonction, qui était présentée comme ayant été étudiée dans les BPP s'appelait la propulsion intense.
Sa description faisait appel à un hypothétique champ disjoint, qui, affirmait-on, éliminerait la nécessité de générer le champ sur le vaisseau spatial lu-même. Une proposition spécifique pour une telle propulsion intense était présentée sous le nom de propulsion biaise. Selon cette proposition, s'il était possible d'altérer localement la valeur de la constante gravitationelle G devant et derrière le vaisseau, on pouvait créer une propulsion biaise. Cela peut être utile de souligner ici qu'alors que la contstante gravitationelle est effectivement une constante fondamentale de la physique dans le monde doré de notre théorie standard actuelle de la gravtation, la relativité générale, sa compétitrice la mieux connue, la théorie de la gravitation de Brans-Dicke (en), permet effectivement, en un certain sens, une variation locale de la constante de la gravitation, aussi la notion d'une constante gravitationelle variant localement a fait l'objet de très sérieuse discussions dans le monde de la physique reconnue. On a fait observer qu'un des problèmes du concept de la propulsion biaise venait de ce qu'elle pouvait engendrer une singularité dans le gradient du champ, localisée à l'intérieur du vaisseau, mais cette objection paraît aussi spéculative que la proposition elle-même.