Introduction
Arme volante non identifiée (avni, acronyme inspiré d'ovni) est une appellation qui désigne selon les auteurs :
- soit des observations d'ovnis s'expliquant par des tests d'engins militaires en développement, dont l'existence est plus ou moins connue du grand public (Jean-Pierre Pharabod utilise ce concept de cette façon),
- soit des prototypes militaires ultra secrets qui utiliseraient une technologie inconnue du grand public (Jean-Pierre Petit utilise ce concept de cette façon), dont on peut douter de l'existence jusqu'à ce que des preuves robustes soient apportées.

B-2 Spirit.
L'acronyme a été inventé par Jean-Pierre Pharabod pour son ouvrage AVNI - Les Armes Volantes Non Identifiées.
La version soft de cette théorie a pu se confirmer lorsque certaines armes secrètes ont été officialisées au début des années 1990, comme les F-117. D'autres exemples d'avni comme le ballon Mogul à l'origine de l'incident de Roswell, qui était un programme Top-Secret à l'époque, de même que le ballon Skyhook, qui en son temps a généré de nombreuses observations d'ovni, et qui est le principal suspect à l'heure actuel dans l'incident de Mantell. Cette version est acceptée par certains sceptiques comme pouvant expliquer certaines observations d'ovni.
La version dure de cette théorie est notamment soutenue par des intellectuels accusés d'être partisans d'une théorie du complot. Les thèses AVNI et HET sont parfois liées, certains, comme Jean-Pierre Petit considérant que c'est grâce à des technologies d'origine extraterrestre que les militaires ont pu construire des prototypes secrets (voir aussi : Zone 51). D'autres partisans de cette thèse, militaires de leur état, l'ont utilisée précisément pour démystifier l'hypothèse extraterrestre, notamment vers la fin des années 1940.