Moteur :
8 cyl. en ligne
12,763 litres (A x C : 125 x 130 mm)
1 ACT ; 3 soupapes par cylindre
1 seul carburateur, construit par Bugatti sur mesure pour son moteur
Pas de compresseur
Puissance estimée : 300 ch à 1700 tr/min
Ce moteur était similaire au moteur des Type 35 "Grand Prix" (à l'exception de sa cylindrée hors normes…).
Châssis : empattement 4,26 m
Le 1 châssis de série portait le même n° que le prototype, ce qui a provoqué une certaine confusion chez les historiens de La Marque.
Elles existent toujours. Le coupé Napoléon et la limousine Park Ward sont visibles au musée Schlumpf à Mulhouse.
41.100
Coupé de ville, chef-d'œuvre signé Jean Bugatti.
Cette voiture, le "coupé du Patron", était la voiture personnelle d'Ettore Bugatti. Il est aussi connu sous le nom de coupé Napoléon. (exposé actuellement à la collection Schlumpf à Mulhouse)
41.111
Roadster Esders, autre chef-d'œuvre de Jean Bugatti.
Le 2 propriétaire du châssis 41.111 a fait démonter la sublime carrosserie de Jean Bugatti pour la faire remplacer par une mauvaise copie du coupé du Patron exécutée par le carrossier Binder. Après avoir déposé le roadster, Binder l'a conservé dans ses ateliers ; ce chef-d'œuvre a malheureusement été détruit pendant ou juste après la guerre.
Petite anecdote concernant le roadster Esders : Armand Esders ne conduisait jamais la nuit et il avait donc demandé à Bugatti de lui livrer sa Royale sans phares, et c'est toujours ainsi qu'elle apparaît sur les photos d'époque. La reconstruction exposée au musée Schlumpf est parfois présentée avec des phares. Il ne s'agit pas d'une erreur : Bugatti avait effectivement équipé le roadster Esders de phares, mais ceux-ci étaient amovibles (Bugatti avait même fourni un coffret pour les ranger une fois démontés) car il arrivait que le chauffeur d'Esders doive ramener la voiture de nuit pendant que son patron rentrait en train.
41.121
Cabriolet, par Weinberger.
41.131
Limousine, par Park Ward.
41.150
Double berline style hippomobile, par EB.