L'espèce est en déclin depuis les années 70, ce qui a motivé son inscription en annexe II de la Convention de Bonn et III de celle de Berne en 1979. Elle reste pourtant considérée comme un "gibier" en France et en Italie.
Les cailles d'élevage sont issues d'une espèce différente, la caille du Japon (Coturnix japonica), caille "de chair" qui n'a pas le comportement migrateur observé chez la caille des blés. Ainsi, cette caille (ou ses petits, purs ou hybrides avec C. coturnix) ne migre pas et, en général, meurt de froid en hiver (en France).
Auparavant, de nombreux lâchers de « caille de tir » (pour la chasse) ou de caille d'ornement étaient effectués chaque année à partir d’animaux d’élevage, animaux issus de cailles japonaises ou de cailles hybrides. Depuis 2005 ces lâchers sont interdits. En effet, tous les ans, les cailles migratrices retrouvaient les cailles hybrides, se reproduisaient, mais les petits ne migraient pas et mouraient en hiver.