Les aventures du capitaine Flam sont une adaptation des romans illustrés Captain Future écrits par Edmond Hamilton à partir de 1940. Ces romans, très populaires dans de nombreux pays, sont méconnus en France où un seul récit semble avoir été traduit. Hamilton décède en 1977. L'année suivante, Captain Future, adapté en animation au Japon, apparaît sur les écrans de télévision.
Entre 1979 et 1981, la série atteint les écrans d'Europe, d'Amérique du Nord et du Sud. Portée par la vogue du space opera, elle connaît un succès massif en Allemagne, en France, en Belgique et en Espagne.
Capitaine Flam s'inscrivait dans le cadre d'une déferlante de séries animées post-Star Wars, telles que Ulysse 31, Albator ou encore Il était une fois l'espace qui avaient en commun de placer leurs héros dans un cadre de space opera, témoignant ainsi d'une certaine fascination de l'époque (de la fin des années 1970 au milieu des années 1980) pour l'espace et la conquête spatiale.
On peut rapprocher la « vitesse ondulatoire » du vaisseau au mode de propulsion proposé par Miguel Alcubierre, l’Alcubierre drive.
Le phénomène de la limite de Roche, mentionné dans deux voyages (Le Départ pour le passé et La Révolte des prisonniers) est un phénomène physique authentique.
L'ambiance des romans puis des dessins animés du Capitaine Future fournit un exemple de scientisme utopique de son époque (les années 1940 et 1950) : grâce à la science tout sera un jour possible : créer de la matière à volonté (Quest Beyond the Star/Le Créateur universel), voyager dans le temps pour venir en aide à une civilisation disparue, sans craindre de paradoxe temporel (Départ pour le passé), voyager au-delà de la vitesse de la lumière, lire dans les pensées humaines grâce à l'encéphalogramme (La Lune magique/Silence, on tourne), toucher des atomes de la main (Le Secret des sept pierres).