Coulée continue
L'acier liquide est coulé dans une lingotière en cuivre de section carrée, rectangulaire ou ronde (selon le demi-produit fabriqué). L'acier liquide admet une température de l'ordre de 1 500 °C.
Le métal commence à former une peau solide dans la lingotière violemment refroidie à l'eau et par rayonnement. L'acier est ensuite tiré vers le bas par un jeu de rouleaux et d'extracteur, il achève de se solidifier, grâce essentiellement à des jets pariétaux d'eau.
A cause du refroidissement intense, le métal subit une histoire thermomécanique, lors de son parcours dans la machine de coulée continue. En fonction de cet historique (influencé notamment par la vitesse de coulée, la forme de la machine, l'intensité du refroidissement), la qualité du produit est plus ou moins bonne et le constructeur (Arcelor, par exemple) pourra vendre plus ou moins cher le produit. Une telle machine existe sur plusieurs sites : à Fos-sur-Mer, à Dunkerque, à Châtelet etc.
Pour plus de renseignements sur la coulée continue, deux thèses peuvent être lues en ligne :
La coulée en lingots
La coulée peut être également faite en lingotière. Ce procédé, peu performant en termes de mise au mille permet cependant l'obtention d'alliages spécifiques, comme les aciers non calmés.
L’acier est coulé et solidifié dans des moules en fontes : les lingotières.
Une fois la solidification terminée, les lingots sont démoulés.
Après un réchauffage à 1 200 °C, ils sont écrasés dans un gros laminoir pour être transformés en
- Brames, ébauches de produits plats (slabbing) ,
- Blooms, futurs produits longs (blooming).