En 1851, elle entreprend un second tour du monde par le cap de Bonne-Espérance. Partie de Grande-Bretagne elle séjourne du 11 août au 25 septembre 1851, en Afrique du Sud, au Cap, mais renonce, pour des raisons financières, à explorer l’intérieur du continent. Après un séjour à Singapour, elle se rend dans l’archipel malais et passe huit mois dans les îles de la Sonde et des Moluques. Partie de Koching, alors dans le Sarawak, territoire du Rajah blanc, James Brooke, au nord-ouest de Bornéo, en décembre 1851, elle traverse seule avec une petite escorte, le pays des Dayaks. Elle effectue ce périple en bateau et à pied et visite des villages dayaks insoumis. Elle rejoint la côte ouest à Pontianak au mois de février 1852.
Elle visite Java puis Sumatra. Quittant Padang le 20 juillet, elle remonte vers le nord, d'abord à cheval jusqu'à Padangsidempuan (en), puis à pied en direction du grand lac Toba, protégé par les Bataks. Elle doit rebrousser chemin le 15 août 1852. De décembre 1852 à juillet 1853, elle visite des îles des Moluques et des Célèbes, dont Seram qu'elle traverse à pied, à la recherches d'Aborigènes.
Elle a trouvé à Djakarta un passage gratuit pour la Californie. Elle arrive à San Francisco le 29 septembre 1853. Elle profite de son séjour pour remonter à partir de Crescent City jusqu'au territoire des Indiens de Rogue Valley. Quittant San Francisco le 16 décembre, elle débarque à Callao, via Acapulco, Panama et Guyaquil, le 19 janvier 1854. Pensant trouver de meilleures conditions pour continuer son voyage terrestre en Équateur, elle quitte le Pérou. Elle effectue le voyage Guayaquil-Quito dans de très mauvaises conditions et doit se rendre à l'évidence qu'elle ne peut pas entreprendre la traversée des Andes à cette saison. Elle revient à Guayaquil et prend un bateau pour Panama.
Elle rejoint la Nouvelle-Orléans et entreprend un voyage fluvial qui la conduit aux Grands Lacs, à Montréal et à Québec. Elle visite les chutes du Niagara et New-York.
Elle revient par Londres, mais ne rentre pas directement à Vienne, elle embarque pour les Açores, où elle retrouve son fils cadet. Elle est de retour en Autriche en juillet 1855.
Son récit paraît à Vienne en 1856 sous le titre de Meine zweite Weltreise.