- Conseiller municipal de Saint-Étienne de 1995 à 2008
- Conseiller régional de Rhône-Alpes de 2004 à 2010, vice-président de la commission Enseignement supérieur et recherche
- Maire de Saint-Étienne depuis le 16 mars 2008
- Président de l'Agglomération de Saint-Étienne Métropole depuis avril 2008
Tête de liste du rassemblement de la gauche (PS, PCF, PRG et MRC) , intitulé "Saint-Etienne pour tous, un avenir pour chacun", lors des élections municipales de 2008 à Saint-Étienne, il est élu maire de Saint-Étienne le 16 mars 2008.
Dès Mars 2009, il prolonge la validité du titre de transport en commun (pass STAS) d'une demi-heure. Les usagers peuvent alors voyager pendant une heure et demie au lieu d'une heure précédemment avec le même titre de transport.
En Mai 2009, après huit mois de difficiles négociations, la nouvelle municipalité de Saint-Étienne réussi à imposer à son délégataire privé filiale de Véolia, la Stéphanoise des eaux, une révision du prix du m3 d’eau de 4,39 à 3,33 euro, soit une baisse de la facture d’environ 23% pour l’usager domestique moyen. La ville de Saint-Étienne avait jusqu' alors un des prix du m3 d'eau le plus cher de France ce qui avait valu en 1994 la démission de l'ancien maire UDF Francois Dubanchet
Animé du même esprit, la municipalité met en place dans les cantines scolaires des repas à 50% bio et 0.30 euro moins cher à partir de Juin 2009.
En Septembre 2009, il instaure la célébration des PACS à la mairie de Saint-Étienne.
En Octobre 2009, Maurice Vincent et la ville de Saint-Étienne assigne la Deutsche Bank devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour faire annuler un "emprunt toxique" de 20 millions d’euros souscrit par son prédecesseur l'UMP Michel Thiollière. Saint-Étienne est alors la première ville française à annoncer l’assignation d’une banque dans le cadre de la lutte des collectivités locales contres ces emprunts à risques.
Dans le cadre du congrès du PS, Congrès de Reims de novembre 2008, il soutient la motion « Clarté, courage, créativité », dont le premier signataire est Bertrand Delanoë.
Très investi dans ses mandats de maire et de président d'agglomération, il décide de ne pas se représenter aux élections régionales de 2010 en Rhône-Alpes.
En Mars 2010, il lance le projet "Coeur de Ville", grande opération concrète de développement durable et d’amélioration de la qualité de vie à Saint-Étienne. L'objectif étant de rendre le centre ville de Saint-Étienne plus agréable, plus vert et plus attractif via l'extension du secteur piétonnié, la simplification du plan de circulation, le retour des bus au centre-ville et la mise en place d'un plan vélos en libre-service : le Vélivert.
Puis dès Avril 2010, débute la création d'un parc de 12 hectares afin de requalifier le quartier Carnot-Manufacture-Plaine Achille. La mission est confié à l'architecte-urbaniste-paysagiste Alexandre Chemetoff. Ce parc-esplanade doit mêler parc et ville, logement et loisirs ainsi que la présence du campus scientifique et culturel.