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l'Institut national à l'éducation spécialisée (国立特別支援教育総合研究所, Kokuritsu tokubetsusien kyōiku sōgō kenkyūjo, NISNE), créé en 1971 et réformé pour devenir une IAI en 2001, il s'occupe des aides et aménagements à la scolarité des élèves en situations (sociales, physiques ou mentales) difficiles. Il siège à Yokosuka dans la préfecture de Kanagawa.
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le Centre national des examens d'entrée à l'Université (独立行政法人大学入試センター, Dokuritsu gyōsei hōjin daigaku nyushi sentā, DNC), il gère et organise le test du Centre national des admissions à l'université (大学入学者選抜大学入試センター試験, Daigaku Nyūgakusha Senbatsu Daigaku Nyūshi Sentā Shiken), concours national qui clôt le lycée et sert de bases aux universités, publiques ou privées, pour le recrutement de leurs futurs étudiants, un plus grand choix étant laissé aux candidats arrivés en haut du classement. Fondé en 1977, il était initialement responsable du précédent examen de fin de scolarité, le test général de première étape (共通第1次学力試験, Kyōtsū daiichiji gakuryoku shiken) en vigueur de 1979 à 1990, date de son changement de nom pour devenir l'actuel Sentā Shiken. Depuis 2003, le DNC gère également les concours d'entrées aux écoles de droit. Il siège dans l'arrondissement de Megura à Tōkyō.
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l'Institution nationale pour la promotion de l'éducation de la jeunesse (国立青少年教育振興機構, Kokuritsu seishōnen kyōiku shinkō kikō, NIYE), créé en 2006 et siégeant à Gotenba dans la préfecture de Shizuoka, il gère à travers le pays un réseau de logements collectifs et installations d'animations socioculturelles subventionnés à destination de la jeunesse et issu de la fusion de trois anciennes IAI :
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le Centre pour la jeunesse du Mémorial olympique national (国立オリンピック記念青少年総合センター, Kokuritsu Orinpikku kinen seishōnen sōgō sentā), développé à partir de 1965 à l'emplacement de l'ancien village olympique des Jeux d'été organisés à Tōkyō en 1964, dans l'arrondissement de Shibuya. Il comprend un certain nombre de logements et de facilités pour accueillir des manifestations scolaires ou étudiantes.
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la Maison nationale éclairée de la jeunesse (国立青少年交流の家, Kokuritsu seishōnen kōryū no uchi), un réseau de treize « maisons éclairées de la jeunesse » disposant de logements collectifs subventionnés à destination de la jeunesse. La première fut créée par Akihito, alors encore prince héritier et aujourd'hui empereur du Japon, en 1959 afin de célébrer son mariage avec Michiko Shōda.
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la Maison nationale de la nature pour la jeunesse (国立青少年自然の家, Kokuritsu seishōnen shizen no uchi), réseau de quatorze « maisons de la nature », logements et aménagements socioculturels pour la jeunesse en milieu rural, visant à l'apprentissage de la nature. La première fut créée à Muroto, dans la préfecture de Kōchi au sud-est de l'île de Shikoku.
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le Centre national d'éducation de la femme (国立女性教育会館, Kokuritsu josei kyōiku kaikan, NWEC), fondé en 1977, il mène des enquêtes, des études et organise des stages et formations dans le but d'améliorer l'égalité des chances entre femmes et hommes. Il est basé dans le bourg de Ranzan dans le district de Hiki de la préfecture de Saitama.
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le Centre national pour le développement des enseignants (教員研修センター, Kyōin kunren sentā, NCTD), qui siège à Tsukuba dans la préfecture d'Ibaraki. Fondé en 2001, il organise des stages de formation pour les enseignants, les chefs d'établissements et personnels administratifs du système éducatif et diffuse des outils à destination de ces derniers afin de les aider à améliorer leur travail.
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l'Agence de promotion des Sciences et Technologies (科学技術振興機構, Kagaku-Gijutsu shinkyō kikō, JST), créé en tant qu'IAI en 2006 sur la base de l'ancienne Corporation des Sciences et des Technologies elle-même créée en 1996 par la fusion du Centre d'Information des Sciences et Technologies (créé en 1957) et de la Corporation de la Recherche et du Développement (créée en 1961). Elle est chargée de l'application du plan fondamental des sciences et technologies et à ce titre promeut la création de savoir scientifique et technologique et son partage avec le secteur privé et la nation. Elle siège à Kawaguchi dans la préfecture de Saitama.
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la Société japonaise pour la promotion de la Science (日本学術振興会, Nihon Gakujutsu Shinkō Kai, JSPS), fondée en 1932 comme une fondation caritative grâce à un don de l'empereur Shōwa (Hirohito). Elle est transformée en une organisation semi-gouvernementale sous l'égide du ministère de l'éducation en 1967 et devient une IAI en 2003. Ses actions visent à soutenir les jeunes chercheurs, à promouvoir la coopération scientifique internationale, à délivrer des aides à la recherche scientifique, à appliquer le programme de la Recherche pour le futur, à supporter la coopération scientifique entre les mondes universitaires et industriels et à collecter et distribuer des informations sur les activités de recherche scientifique par le biais d'un mensuel (le Gakujutsu Geppo) ou l'édition d'ouvrages spécialisés. Il siège dans les quartiers d'Ichibancho et Kojimachi dans l'arrondissement de Chiyoda à Tōkyō.
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l'Institut de recherche en physique et chimie (理化学研究所, Rikagaku Kenkyūsho, RIKEN), important institut de recherche (tant théorique que pratique) en sciences pures (physique, chimie, biologie, science médicale, ingénierie et informatique), il regroupe plus de 3 000 chercheurs répartis sur six sites à travers le Japon et deux à l'étranger (le Complexe de Recherche Muon au Rutherford Appleton Laboratory de Chilton en Angleterre et un centre au Laboratoire national de Brookhaven à Upton sur Long Island aux États-Unis), le principal et siège central du RIKEN étant à Wakō dans la préfecture de Saitama. Il fut fondé en 1917 comme une fondation privée unissant des industriels, le gouvernement et la maison impériale, suite à une proposition faite en 1913 par le chimiste Jōkichi Takamine et grâce essentiellement à des fonds apportés par le vicomte et industriel Eiichi Shibusawa. En 1927, il se dote d'un zaibatsu, le RIKEN Konzern, qui en 1939 compte pas moins de 121 usines et 63 compagnies dont l'actuel groupe d'électronique Ricoh. Durant la Seconde Guerre mondiale, il mène le programme nucléaire de l'armée japonaise jusqu'à ce que ses deux cyclotrons soient détruits par l'armée américaine en 1945. Les Alliés le transforment après la guerre en une simple compagnie, le Kagaku Kenkyūsho (科学研究所, Kagaku Kenkyūsho) ou KAKEN (科研, KAKEN), mais le gouvernement ressuscite le RIKEN en 1958 en tant que corporation publique. Il devient une IAI en 2003. Aujourd'hui, cet ensemble de laboratoires a notamment lancé le superordinateur RIKEN MDGRAPE-3, ainsi que le plus grand et le plus puissant synchrotron de troisième génération au monde, le SPring 8.
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l'Agence d'exploration aérospatiale (宇宙航空研究開発機構, Uchū kōkū kenkyū kaihatsu kikō, JAXA), fondée en 2003 par la fusion de l'Institut des Sciences spatiales et aéronautiques (ISAS, fondé en 1964 par le regroupement de plusieurs centres de recherche dans le domaine de l'aérospatiale à l'Université de Tōkyō puis devenu un organisme national inter-universitaire en 1981, il a été à l'origine du lancement de plusieurs satellites et sondes d'exploration spatiale et s'est spécialisé dans l'astronomie des rayons X), du Laboratoire national d'aérospatiale (NAL, créé en 1955, spécialisé dans la construction aéronautique et aérospatiale) et de l'Agence nationale de développement spatial (NASDA, première agence spatiale du gouvernement japonais, créée en 1959, s'occupait des applications techniques quand les deux organismes précédemment cités s'orientaient plus vers la recherche, créateur notamment du JEM ou Kibō, l'un des modules prévus pour faire partie de l'Station spatiale internationale ISS). Il s'agit de l'agence spatiale, en charge des recherches et des applications techniques du programme spatial japonais. Il dispose de quatre centres : le centre d'intégration et d'entraînement des spationautes de Tsukuba dans la préfecture d'Ibaraki, les centres de lancement de Tanegashima, sur l'île du même nom, et d'Uchinoura, dans la commune du même nom, tous deux dépendants de la préfecture de Kagoshima au sud de Kyūshū, et l'ancien centre de recherche de l'ISAS à Sagamihara dans la préfecture de Kanagawa.
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l'Agence japonaise de l'énergie atomique (日本原子力研究開発機構, Nihon genshiryoku kenkyū kaihatsu kikō, JAEA ou Genken), créée en 2005 par la fusion de l'Institut japonais du développement du cycle nucléaire (JNC, institut de recherche publique sur le nucléaire civil fondée en 1998, héritière de la Corporation du développement du Fuel nucléaire et des Réacteurs énergétiques PNC elle-même créée en 1967 et spécialisée dans la surgénération et les réacteurs thermiques, ainsi que la prospection d'uranium en Australie) et l'Institut de recherche en énergie atomique du Japon (JAERI, créé en 1956 comme une organisation scientifique semi-gouvernementale, opérant des recherches pour l'installation de centrales nucléaires et sur le combustible nucléaire). Il dispose de plusieurs centres de recherche et de réacteurs expérimentaux, le principal restant l'institut de recherche de Tokaimura dans la préfecture d'Ibaraki. La JAEA est membre depuis 2005 du Partenariat mondial pour l'énergie nucléaire (GNEP) qui l'allie au français Areva et aux américains BWX Technologies et Washington Group International essentiellement dans des recherches visant à développer des réacteurs nucléaires à neutrons rapides et à caloporteur sodium.
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le Centre japonais pour la promotion des Sports (日本スポーツ振興センター, Nihon supōtsu shinkō sentā, NAASH), fondé en tant qu'IAI en 2003, sur la base d'une Fondation de développement des sports créée par le ministère en 1990 et devenu en 2001 le Centre national des sciences sportives. Ses attributions sont : la gestion, l'entretien et le développement des terrains sportifs et stades nationaux, des opérations de recherche dans le domaine des sciences et de la médecine sportive, la gestion du Centre national d'entraînement (NTC) de Nishigaoka dans l'arrondissement de Kita à Tōkyō (fondé en 2000 pour une mise en service en 2008, vaste complexe sportif d'entraînement pour les sportifs de haut niveau), l'administration des aides à la promotion des sports, de l'organisation des votes dans le domaine de la promotion des sports, l'organisation du système d'entraide en cas d'accident et la diffusion des mesures sanitaires et de sécurité.
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l'Organisation des services aux étudiants du Japon (日本学生支援機構, Nihon gakusei shien kikō, JASSO), fondée en 2004 par la fusion de la Fondation japonaise de la scolarité, de l'Association japonaise de l'éducation internationale, du Centre des étudiants domestiques et étrangers, de l'Institut des étudiants internationaux et de l'Institut des étudiants internationaux du Kansai. Il s'occupe des prêts pour la scolarité concédés aux étudiants japonais, des programmes scolaires pour les étudiants japonais à l'étranger (tels que les honneurs aux étudiants internationaux boursiers du privé, le programme de soutien au projet pilote d'échange d'étudiants avancés et du programme de promotion des échanges d'étudiants à court terme), des programmes d'échanges d'étudiants internationaux (établissement et gestion d'accommodations pour les étudiants étrangers, l'examen d'admission aux universités japonaises des étudiants étrangers, organisation de sessions de cours de japonais, gestion des allocations pour la construction d'accommodations et des programmes pour promouvoir des échanges d'études à l'étranger) et les programmes de soutien aux étudiants (organisation de la formation liée aux services de soutien à la vie étudiante, récolte et conservation d'informations, réalisation de sondages, études et recherches en la matière). Elle siège dans l'arrondissement de Midori à Yokohama dans la préfecture de Kanagawa.
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l'Agence des Sciences et Technologies de la Mer et de la Terre (海洋研究開発機構, Kaiyō kenkyū kaihatsu kikō, JAMSTEC), fondée en 2004 en tant qu'IAI sur la base de l'ancien Centre pour les Sciences et les Technologies de la Mer du Japon créé en 1971 comme une corporation de recherche unissant le gouvernement à des investisseurs privés. Il mène des activités de recherche et développement dans les domaines de l'écologie, l'océanographie ou la géologie à travers un certain nombre d'instituts et de programmes : l'Institut de recherche sur le changement mondial (écologie et climatologie, tout particulièrement sur le changement climatique et ses implications sur les environnements terrestres et océaniques), l'Institut de recherche sur les évolutions de la Terre (géologie, géophysique et géochimie dans l'optique de comprendre l'évolution du système Terre depuis sa création), l'Institut des Bio-géosciences (biologie, extrêmobiologie), les projets de recherche sur les Tremblements de terre et Tsunami et de Projection sur le Réchauffement climatique par le biais du superordinateur Earth Simulator, les laboratoires pour les Sciences des systèmes terrestres (ou laboratoire des écosystèmes précambrien) et pour les applications (collecte, conservation et diffusion de données climatologiques et météorologiques) ainsi que plusieurs infrastructures technologiques tels que le Centre technologique marin (développement notamment de véhicules sous-marins pour les explorations sous-marines, tout particulièrement en milieu extrême : fortes pressions ou zones volcaniques), le Centre simulateur de la Terre (gère, entretient et développe le superordinateur Earth Simulator), le Centre pour les explorations terrestres profondes (gère, entretient et développe le vaisseau d'exploration en eau profonde Chikyu) et le Centre de recherche de données pour les sciences de la mer et de la Terre (stockage et gestion des données scientifiques récoltées par les différents organismes et programmes du JAMSTEC).
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l'Institut national des écoles supérieures technologiques (国立高等専門学校機構, Kokuritsu kōtō senmon gakkō kikō, Kosen), créé en 2004 pour gérer le réseau des écoles supérieures technologiques (actuellement au nombre de 55 disséminées dans l'ensemble du Japon), type d'établissement d'enseignement supérieur établi en 1961 qui offre une formation professionnelle et technique de cinq ans à des élèves diplômés au moins du collège dans le but d'en faire des ingénieurs et techniciens dans l'industrie japonaise. Des étudiants diplômés d'une école supérieure technologique peut soit immédiatement entrer dans le monde du travail, poursuivre une spécialisation au sein de l'école (pour ensuite pouvoir directement suivre des cours de master à l'université) ou bien intégrer une université au niveau de la 3 année. L'institut à Hachiōji dans la préfecture de Tōkyō.
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l'Institut national des Diplômes universitaires et de l'Évaluation en université (大学評価・学位授与機構, Daigaku Hyōka • Gakui Juyo Kikō, NIAD-UE), créé en 1991 en tant qu'Institution du Centre d'études sur la remise des diplômes universitaires et du Comité pour l'étude pour la Création de la Création de Diplômes universitaires au sein du Collège doctoral de recherche avancée. Il devient un organisme national et gouvernemental en 1992 sous le nom d'Institut national des diplômes universitaires, avant de prendre son appellation actuelle en 1994. Son rôle est double : d'une part il décide de l'accréditation sous le label du NIAD-UE des cours de certains établissements d'enseignement supérieur contrôlés par le gouvernement et ayant un rôle stratégique afin de les rendre équivalents à un cursus universitaire traditionnel (notamment ceux de l'Académie des gardes-côtes du Japon, l'École national d'Infirmerie, Académie de Défense nationale, l'École médicale de la Défense nationale, l'École de Météorologie, Université nationale de la Pêche ou l'Université polytechnique) et gère la remise des diplômes universitaires nationaux ; d'autre part il évalue les activités de recherche et d'enseignement des universités japonaises et des organismes affiliés et publie le résultat de ces évaluations. Il siège depuis 2003 dans un nouveau campus à Kodaira dans la préfecture de Tōkyō.
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le Centre des Finances et de la Gestion des Universités nationales (国立大学財務・経営センター, Kokuritsu daigaku zaimu ・ kē'ē sentā, ZAM ou CUFM), créé en 1992 sous le nom de Centre pour le Financement des Universités nationales et réformé pour devenir une IAI sous son appellation actuelle en 2004. Il réalise des études, recherches afin de mieux conseiller les universités nationales en matière de gestion, de recherches de financement et de budget. Il siège dans l'arrondissement de Mihama à Chiba, dans la préfecture du même nom.
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le Museum national des Sciences (国立科学博物館, Kokuritsu Kagaku Hakubutsukan, Kahaku), à la fois musée d'histoire naturelle et musée scientifique offrant un certain nombre d'expériences interactives et de pièces sur l'histoire technique et scientifique du Japon (avec notamment des expositions sur les activités scientifiques antérieures à l'ère Meiji), il est associé au jardin botanique de Tsukuba. Fondé en 1871 durant l'ère Meiji, il est situé dans le coin nord-ouest du parc d'Ueno à Tōkyō.
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l'Institut national de la Science des Matériaux (物質・材料研究機構, Busshitsu-zairyō kenkyū kikō, NIMS), fondé en tant qu'IAI en 2001 par la fusion de l'Institut national de Recherche sur les Métaux (NRIM, créé en 1956 à Meguro à Tōkyō avant de se développer également à partir de 1979 sur un second campus à Tsukuba dans la préfecture d'Ibaraki, dans le cadre de la Tsukuba Science City) et l'Institut national de Recherche sur les Matériaux inorganiques (NIRIM, créé en 1966 dans l'arrondissement de Toshima à Tōkyō puis lui aussi progressivement délocalisé dans la Tsukuba Science City à partir de 1972). Il s'agit d'un institut de recherche (employant quelques 1 500 scientifiques sur quatre campus : trois dans la Tsukuba Science City baptisés Sengen, Namiki et Sakura, à quoi s'ajoute l'ancien site du NRIM à Meguro) orienté vers la science des matériaux et plus particulière les études, synthèses et applications sur les métaux, les semi-conducteurs, les supraconducteurs, les céramiques, les matières organiques et les nanomatériaux.
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l'Institut de Recherche pour les Sciences de la Terre et la Prévention des catastrophes (防災科学技術研究所, Bōsai kagaku-gijutsu kenkyūjo, NIED ou Bōsaikaken), fondé en 1990 sur la base du Centre national de recherche pour la prévention des catastrophes lui-même créé en 1963, devenu une IAI en 2001. Siégeant dans la Tsukuba Science City dans la préfecture d'Ibaraki, il organise des recherches, études et surveillances en matière de sismologie, vulcanologie, météorologie, cyclogénèse, nivologie, glaciologie, afin de mieux prévoir toute catastrophe naturelle.
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l'Institut des Sciences radiologiques (放射線医学総合研究所, Hōshasen-igaku sōgō kenkyūjo, NIRS), fondé en 1957 sous l'égide de l'Agence des Sciences et Technologies et réorganisé en 2001 pour devenir une IAI. Il réalise des recherches en radiologie, radiographie, radiothérapie, radiopharmacologie, radioécologie et sur la protection contre les radiations. Son siège et principal complexe se situe dans l'arrondissement d'Inage à Chiba, dans la préfecture du même nom, et dispose d'un laboratoire de radioécologie marine à Hitachinaka dans la préfecture d'Ibaraki.
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le Musée national d'Art (国立美術館, Kokuritsu bijutsukan), rattaché à l'Agence pour les affaires culturelles, créé en 2001 pour centraliser la gestion de cinq musée d’art au Japon : le Musée national d'art moderne de Tōkyō (東京国立近代美術館, Tōkyō Kokuritsu Kindai Bijutsukan, MOMAT, premier musée d'art moderne et contemporain du Japon, créé en 1952, situé dans le parc de Kitanomaru et l'arrondissement de Chiyoda à Tōkyō), le Musée national d'art occidental (国立西洋美術館, Kokuritsu Seiyō Bijutsukan, NMWA, premier établissement spécialisé dans l'exposition d'œuvres artistiques occidentales au Japon, créé en 1959, situé dans le parc d'Ueno et l'arrondissement de Taitō à Tōkyō), le Musée national d'art moderne de Kyōtō (京都国立近代美術館, Kyōto Kokuritsu Kindai Bijutsukan, MOMAK, fondé en 1963 comme une annexe du musée national d'art moderne de Tōkyō et devenu une institution à part entière en 1967, il est situé dans l'arrondissement de Sakyō à Kyōto), le Musée national d'art d'Ōsaka (国立国際美術館, Kokuritsu Kokusai Bijutsukan, NMAO), fondé en 1977 dans un bâtiment construit pour l'Exposition universelle de 1970 à Suita dans la préfecture d'Ōsaka et le Centre national d'art de Tōkyō (国立新美術館, Kokuritsu Shinbijutsukan, NACT, créé en 2001, exposant des œuvres pour la plupart réalisées au XX siècle, situé dans le district de Roppongi et l'arrondissement de Minato à Tōkyō).
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l'Institut national pour l'Héritage culturel (国立文化財機構, Kokuritsu bunkazai kikō, NICH), rattaché à l'Agence pour les affaires culturelles, créé en 2007 par la fusion de l'Institut national de recherche sur le patrimoine culturel et du Musée national (IAI créé en 2001 pour gérer les quatre grands musées nationaux), il centralise la gestion des quatre musées nationaux regroupant l'essentiel des trésors nationaux : le Musée national de Tōkyō (東京国立博物館, Tōkyō Kokuritsu Hakubutsukan, MNT, plus ancien et plus grand musée du Japon, créé en 1872, il regroupe quelques 110 000 articles essentiellement sur les arts japonais et asiatiques anciens, et siège dans le parc d'Ueno et l'arrondissement de Taitō à Tōkyō), le Musée national de Kyōto (京都国立博物館, Kyōto Kokuritsu Hakubutsukan, MNK, construit entre 1889 et 1895 et inauguré en 1897, situé dans l'arrondissement de Higashiyama à Kyōto), le Musée national de Nara (奈良国立博物館, Nara kokuritsu hakubutsukan, MNN, créé en 1889 et inauguré en 1895, dans l'antique capitale du Japon, Nara, et la préfecture du même nom) et le Musée national de Kyūshū (九州国立博物館, Kyūshū Kokuritsu Hakubutsukan, Kyūhaku, construit entre 2001 et 2003 et inauguré en 2005, afin de regrouper des pièces d'exception retraçant l'histoire de l'île de Kyūshū de la préhistoire à l'ère Meiji, il est situé à Dazaifu dans la préfecture de Fukuoka) ; et deux instituts de recherche sur la préservation du patrimoine : l'Institut de Recherche des Biens culturels de Tōkyō (créé initialement en 1930 et réformé en 1952, principal centre des archives nationales et bibliothèque nationale située dans le parc d'Ueno et l'arrondissement de Taitō à Tōkyō) et celui de Nara (créé en 1972).
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l'Institut national de la Langue japonaise (国立国語研究所, Kokuritsu Kokugo Kenkyūjo, NIJLA), rattaché à l'Agence pour les affaires culturelles, créé en 1948 et IAI depuis 2009. Il est chargé d'étudier, de surveiller, de promouvoir et de faire des recommandations pour un usage juste de la langue japonaise. Il est situé à Tachikawa dans la préfecture de Tōkyō.
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le Comité de promotion des Beaux-arts et de la Culture du Japon (日本芸術文化振興会, Nihon geijutsu bunka shinkyō kai, JAC), créé en 2002 en tant qu'IAI afin de centraliser la gestion du réseau des théâtres nationaux : le Théâtre national du Japon (国立劇場, Kokuritsu Gekijō, NTJ, vaste complexe créé en 1966 dans le district d'Hayabusachō et l'arrondissement de Chiyoda à Tōkyō et dédié au théâtre et à la danse japonaise avec une Grande Salle accueillant des représentations de kabuki, de buyō ou des pièces, une Petite Salle pour le bunraku, la musique japonaise, les petits spectacles de buyō, le gagaku, le shōmyō et le théâtre folklorique, et enfin l'Engeijō, ou théâtre de rakugo, dans un bâtiment séparé pour les performances de rakugo et de manzai), le Théâtre national de Rakugo (国立演芸場, Kokuritsu Engeijō, engeijō, ou théâtre pour le rakugo, créé en 1979 et voisin du Théâtre national dans l'arrondissement de Chiyoda à Tōkyō), le Théâtre national de Nō (国立能楽堂, Kokuritsu Nōgaku-dō, créé en 1983 dans le district de Sendagaya et l'arrondissement de Shibuya à Tōkyō, consacré, comme son nom l'indique, au Nō), le Théâtre national de Bunraku (国立文楽劇場, Kokuritsu Bunraku Gekijō, complexe dédié au bunraku dans le district de Nipponbashi et l'arrondissement de Chūō à Ōsaka, créé en 1984, il accueille également des représentations de buyō, de rakugo et de manzai), le Nouveau Théâtre national (新国立劇場, Shin Kokuritsu Gekijō, NNT, créé en 1997 dans le district de Honmachi et l'arrondissement de Shibuya à Tōkyō pour accueillir les spectacles vivants non taditionnels, comme l'opéra, le ballet, la danse contemporaine et le drame, il comprend un Opéra de 1 814 places, un Théâtre de 1 038 places et une salle de concert de 468 places) et le Théâtre national d'Okinawa (国立劇場おきなわ, Kokuritsu Gekijō Okinawa, ONT, créé en 2004 pour établir un équivalent du Théâtre national de Tōkyō à Okinawa, il est situé à Urasoe dans la préfecture d'Okinawa). À cela il faut ajouter le Centre d'information sur les spectacles traditionnels (伝統芸能情報館, Dentō geinō jōhō kan), situé également à Hayabusachō et dans l'arrondissement de Chiyoda à Tōkyō, à la fois centre de recherche, d'archives et musée sur le théâtre japonais.