Fin de 1945 que l'état-major français demanda la fabrication d’un avion de transport de construction française en vue de la création d'une division aéroportée, par ailleurs l'appareil devait être utilisable pour le transport civil.
L'étude d'un avion de transport civil débuta chez la SNCAC à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le fuselage fut d'ailleurs exposé en 1946 au Salon international de l'aviation au Grand Palais.
Le premier vol eu lieu le 20 juillet 1948 mais eu des conséquences tragiques. Ce jour là, l'avion décolla de l'aérodrome de Toussus-le-Noble où l'avion avait été assemblé pour rejoindre la base de Villacoublay à 10 km de là où les essais devaient être menés. L'équipage comprend Louis Bertrand, pilote d'essais, Abel Nicolle, ingénieur pilote d'essais et trois spécialistes des essais. Le court vol se déroula sans histoire, mais alors que l'équipage entamait l'approche de la base et agissait sur la commande électrique de sortie de volets, ceux-ci se braquèrent à 40°. Le freinage brutal de l'appareil fit alors brutalement piquer l'appareil alors qu'il se trouvait à une altitude de 250 m. L'avion s'écrasa dans les bois de Verrières ne laissant aucun survivant et déclenchant un gigantesque incendie.
Le deuxième prototype effectua son premier vol le 9 avril 1949. Au total 14 appareils devait être produit mais seul 4 furent achevés. L'appareil ne connu pas le succès espéré car ne répondant pas au besoins de l'époque, il était trop gros pour un appareil de transport court courrier. De plus sa construction ne permettait pas le largage de charges et par conséquent ne convenait pas à un usage militaire. Le projet fut donc abandonné.