Les Antillais, les nègres, les indiens, utilisaient les différentes espèces de Bignonia en médecine traditionnelle : chacune soignait un mal différent. Ecorce, feuilles, racines, fleurs était utilisées, en décoction, en cataplasme, en infusion...
- B.antisypliilitica du Voyage de Spix et Martius ou Cybistax antisyphilitica : L'écorce des jeunes branches du l'arbre est un remède contre les tumeurs vénériennes : on en emploie la décoction à l'extérieur, ainsi que l'écorce sèche et pulvérisée en application topique. Cette plante agit sur les reins, est bon pour les urines.
- B. Oequinoctiatis : aux Antilles; employé contre les tumeurs, soigner les pieds des noirs, les loupes, les angines muqueuses, les affections du foie et de la rate, les hémorragies (fleurs, suc des feuilles).
- B. Catalpa : contre l'asthme humide. Décoction de ses fruits Feuilles en cataplasme contre parties douloureuses.
- B. Chelonoides : infusion contre la fièvre. Suc des feuilles: folie, manie.
- B. Copaia (Cayenne) : écorce émétique et purgative; Contre le (médecine) pian enc cataplasme sur les plaies.
- B. Chrysanta ( Brésil) : écorce purgative.
- B. Caerulea caroba :(Brésil) contre la syphilis
- B. Guyra : écorce drastique.
- B. Indica : ulcères
- B. Leucoxylon: antidote du mancenilier
- B. Ophtalmica ( Guyane) : Contre les ophtalmies (pulpe et suc des racines)
- B. Pentaphylla (Antilles) : fébrifuge.
- B. Quercus Antilles): écorce feuilles et fleurs fébrifuge. Tanins.
- B. Stons ou bois pissenlit ( Antilles) : diurétique.
- B. Tulipifera : contre la dysentrie.
- B. Unguis cati L. ( Antilles) alexitère, est employé contre les morsures de serpents.