Château de Sauvebœuf (Aubas)

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Introduction

Château de Sauvebœuf
Château de Sauvebœuf (Aubas)
Période ou styleLouis XIII
Début constructionXVII siècle
Propriétaire initialFamille de Ferrières de Sauveboeuf
Propriétaire actuelClaude Douce
ProtectionLogo monument inscrit.svg Inscrit MH
Latitude

Longitude
45° 05′ 42″ Nord

1° 11′ 55″ Est / 45.095000, 1.1986111
PaysFrance France
Région historiquePérigord
RégionAquitaine
DépartementDordogne
CommuneAubas

Le château de Sauvebœuf est un château français du XVII siècle implanté au nord de la commune d'Aubas, dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine.

Situé au bord de la Vézère en rive gauche, il est inscrit aux monuments historiques et appartient à Claude Douce, publicitaire français.

Description

Construit dans le même style que le Palais du Luxembourg à Paris, le château est composé d'un vaste corps de logis allongé encadré de pavillons aux toitures à lucarnes donnant sur la Vézère. On peut y admirer la cour d'entrée , les façades et les toitures du château, la galerie et le pavillon en demi-hors-œuvre qui lui fait suite, le pavillon isolé, la charpente du château, l'escalier d'honneur, la clôture de la cour d'honneur, le pigeonnier. On y trouve des peintures de Philippe de Champaigne.

Histoire

Le premier château a été érigé par la famille de Ferrières au XV siècle. Il a été reconstruit en 1636 par Charles-Antoine de Ferrières, marquis de Sauvebœuf, après que Richelieu l'a fait raser en 1633. L'architecte serait Nicolas Rambourg.

Mirabeau, du temps de sa jeunesse, y fut quelque temps exilé.

Les ailes Ouest et Sud ont disparu.

Il a subi d'importantes restaurations à la fin du XIX siècle, dans les mains de la famille Oberkampf. Il est inscrit aux monuments historiques depuis son rachat par Claude Douce en 1987 et a été de nouveau restauré peu après.

Les fontaines

Il y avait dans la cour deux monumentales fontaines datées de 1610. L'une émigra à à Clairac en 1927. On a longtemps cru que l'autre était partie aux États-Unis, jusqu'à la découverte, au début des années 2000, que la balustrade de la terrasse sur la Vézère était constituée d'éléments de cette fontaine.