Arts et Métiers ParisTech (anciennement École nationale supérieure d’arts et métiers ou ENSAM), est une école publique française de formation d’ingénieurs généralistes sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Histoire
Façade de l’École nationale d’arts et métiers
Centre de Lille (1900)
La première école des arts et métiers est fondée en 1780 à Liancourt dans l’Oise (ferme de la Montagne) par le duc de La Rochefoucauld pour les pupilles de son régiment de dragons.
Le 10 août 1786, le duc de La Rochefoucauld-Liancourt, qui est aussi grand maître de la Garde-Robe du Roi, obtient du roi Louis XVI une ordonnance « pour établir une École d’application militaire en faveur de cent enfants de soldats invalides » à la ferme de la Montagne. Le roi accorde une indemnité de huit sous par jour et par élève, plus deux sous pour l’éclairage et le chauffage. Fin septembre 1787 les ateliers sont en état de marche. L’école professionnelle ouvre ses portes quelques mois plus tard. Mais la Révolution arrive peu après et le duc doit s’exiler en 1792 pour ne revenir en France qu’en 1799.
En 1800, il existe au château de Compiègne un des trois collèges qui formaient le Prytanée Français. Ces établissements avaient un statut militaire. Après une visite du collège de Compiègne, le Premier Consul constate que l’investissement fait par l’État n’est pas très utile sauf pour ceux qui poursuivent une carrière militaire. Ayant visité peu auparavant des établissements industriels du nord, il y avait constaté l’absence de contremaîtres capables de faire des plans ou des calculs simples. Il décide alors de changer l’enseignement au collège de Compiègne pour combler cette lacune. Quelques jours après cette visite, paraissait au moniteur l’acte du 6 ventose an xi (25 février 1803). Il disait : « à compter de germinal an xi, l’instruction au collège de Compiègne aura pour but de former de bons ouvriers et des chefs d’atelier ». Le 19 pluviose an xi, le collège de Compiègne est renommé Collège des Arts et Métiers. Le duc de La Rochefoucault-Liancourt a reçu, notamment, l’aide de Monge, Chaptal, Berthollet et Laplace pour la création de cette école technique.
La deuxième école fut fondée en 1804 à Beaupréau, près de Cholet, mais ne fut réellement occupée que postérieurement à celle de Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne), qui fut fondée en 1806 à la suite du déménagement de l’école de Compiègne, elle-même issue de celle de Liancourt, et devenue École Impériale d’Arts et Métiers en 1804. Peu à peu s’ajoutèrent les centres d’Angers (1815), d’Aix-en-Provence (1843), de Lille (1900), de Cluny (1901), de Paris (1912), de Bordeaux (1963), de Karlsruhe (1996) et Metz (1997).
Le 22 octobre 1907, Gaston Doumergue (alors ministre de l’Industrie et du Commerce) fait promulguer la loi créant le diplôme d’ingénieur Arts et Métiers.
En 1963, après une élévation du niveau des programmes, les Écoles d’arts et métiers deviennent Écoles nationales supérieures d’arts et métiers (ENSAM).
En 1976, le ministère de l’Éducation nationale attribue aux ENSAM le statut de grande école, ce qui implique la réduction du cursus à trois ans, après un cycle préparatoire de deux ans (classes préparatoires aux grandes écoles), Mathématiques supérieures et Mathématiques spéciales, ainsi qu’à l’issue d’autres formations universitaires technologiques).
En mai 1980, la Société des ingénieurs arts et métiers (association des anciens élèves, le terme association n’existant pas à sa création en 1846) célèbre le bicentenaire à la ferme de Liancourt qu’elle a rachetée et dont la restauration est entreprise.
En 1990, l’école acquiert le statut d’EPCSCP (établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel) de type grand établissement, placé sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale.
Pendant les années 1990, trois instituts post-diplôme sont créés : celui de Chambéry (conception, mécanique et environnement) en 1994, celui de Chalon-sur-Saône en 1997 et celui de Bastia (énergies renouvelables) en 2000.
En 1999, l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie est rattachée à l’ENSAM. Chaque école a gardé son autonomie pédagogique et financière. Un double diplôme Arts et Métiers ParisTech-ESTP est depuis proposé aux élèves de ces deux écoles.
L’école aujourd’hui
Positionnement
L’ingénieur Arts et Métiers, souvent surnommé Gadzarts (dérivé de « gars des Arts »), est un ingénieur généraliste de haute compétence technique, pragmatique et polyvalent, dont la formation s’axe autour du génie mécanique, du génie énergétique et du génie industriel. Arts et Métiers ParisTech est l’École des Produits et des Systèmes de Production. L’organisation de Arts et Métiers ParisTech repose sur des Centres d’Enseignement et de Recherche (CER) qui forment un réseau coordonné par une Direction Générale, faisant ainsi de Arts et Métiers ParisTech une école nationale régionalisée, ce qui est censé lui conférer une proximité avec le milieu industriel.
Les centres d’enseignement et de recherche occupent toujours les écoles ouvertes à Aix-en-Provence, Angers, Bordeaux-Talence, Châlons-en-Champagne, Cluny, Lille, Metz et Paris. L’ouverture à l’international est matérialisée par les partenariats avec 65 institutions étrangères. Parmi ces parcours, on trouve 2 cursus intégrés bi-diplômant : l’un franco-allemand (au CER de Metz) et un franco-hispano-portugais (au CER de Bordeaux), lesquels s’ajoutent à d’autres formations diplômantes.
ParisTech
En 1991, Arts et Métiers ParisTech crée avec 9 autres écoles d’ingénieurs ce qui est maintenant devenu le Pôle de recherche et d'enseignement supérieur ParisTech, un Établissement public de coopération scientifique réunissant 12 Grandes Écoles considérées comme les meilleures dans leurs domaines respectifs; on y trouve notamment, l’École polytechnique, l’École des Ponts ParisTech, Mines ParisTech et l’ESPCI ParisTech.
L’École continuera de porter le nom d’Arts et Métiers qui est le sien depuis 1803. La Société a fait protéger Arts et Métiers comme marque déposée, et entretient cette protection.
Conformément au Livre blanc publié début 2008, l’appellation abrégée, qui a évolué dans le temps (ENAM il y a un siècle, ENIAM il y a 50 ans, puis ENSAM) disparaît dans la communication de l’École et est remplacée par le nom de marque Arts et Métiers ParisTech, qui figure désormais sur tous ses documents. À cette occasion, un nouveau logo est créé.
Arts et Métiers ParisTech en chiffres
(Données 2006)
1 069 ingénieurs diplômés par an
4 500 étudiants toutes formations confondues
28 000 ingénieurs Arts et Métiers répartis dans le monde
400 professeurs permanents dont 250 chercheurs équivalent temps-plein
d’admissions parallèle sur concours à niveau Bac+2. L’école accueille ainsi des élèves issus de DUT, BTS, M1 et ATS : environ 110 admis. En 2005, 111 nouveaux élèves sont entrés à l’école par cette voie.
Élaborer une conception détaillée : pour concevoir un produit
Maîtriser la transformation de la matière : pour maîtriser les procédés
Concevoir un système industriel
Piloter un système industriel : pour maîtriser l’ingénierie des systèmes industriels
Évaluer les intéractions hommes-structure-société : pour gérer une organisation
Les deux premières années sont consacrées à l’acquisition du bagage de l’ingénieur, c’est-à-dire l’acquisition de connaissances scientifiques et techniques générales. La troisième année comporte, outre un tronc commun, un enseignement d’expertise qui donne une coloration ainsi qu’un projet d’expertise d’une durée de 6 mois (projet de fin d’étude) qui peut être réalisé en entreprise ou en laboratoire.
Certifications complémentaires
Tous les élèves suivent les cours de management de projet de la Certification Arts & Métiers Ingénieur Projet (CAMIP) mais cette certification n’est attribuée qu’à environ 150 élèves. Pour obtenir cette certification il faut justifier de bons résultats théoriques mais aussi avoir une expérience pratique de management de projet.
Une nouvelle certification "Organisation Lean Manufacturing" est actuellement en cours de réflexion.
Les trois années sont articulées autour de 4 types d’activités pédagogiques
Unités d’enseignement disciplinaires organisées autour des disciplines
Unités d’enseignement de langues
Unités d’enseignement capacité organisées autour d’activités pluridisciplinaires et transverses
fin de deuxième année : stage assistant-ingénieur de 13 semaines qui est une mise en situation réelle, à un poste d’ingénieur, dans le monde de l’entreprise.
Depuis 2008 : possibilité de stage ingénieur d'une durée de 6 mois à l'étranger.
2 semestre de troisième année : projet d’expertise.
Double diplôme
Avec d’autres Grandes Écoles françaises
un double diplôme avec l’École Polytechnique : 2 places sont proposées aux ingénieurs de nationalité française qui viennent d’obtenir leur diplôme Arts et Métiers ParisTech, avec une médaille d’or ou d’argent. Les candidats doivent être âgés de moins de 23 ans au premier janvier de l’année de candidature.
un double diplôme avec l’École supérieure d'électricité (Supélec)
un double diplôme avec l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie (ESTP)
un double diplôme avec l’IAE Paris (Institut d'administration des entreprises) pour une double compétence en gestion
un double diplôme avec l’IAE d’Aix-en-Provence (Institut d'administration des entreprises) pour une double compétence en management général
un double diplôme avec l’École navale
un double diplôme avec l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN)
un double diplôme avec l’École nationale supérieure du pétrole et des moteurs (ENSPM)
Double cursus
un double diplôme franco-américain avec Georgia Tech (Georgia Institute of Technology)
un double diplôme franco-allemand avec l’Université de Karlsruhe devenue Karlsruhe Institute of Technology (KIT) ou l’université technologique de Dresde (TU)
un double diplôme franco-hispano-portugais
un double diplôme franco-brésilien avec Unicamp (Universidade Estadual de Campinas)
un double diplôme franco-europe centrale et orientale
un double diplôme franco-chinois avec l’Université Jiaotong à Shanghai
un double diplôme franco-marocain avec l’École nationale supérieure d'arts et métiers (Meknès),Maroc
Recherche
Laboratoires
Arts et Métiers ParisTech possède 22 laboratoires de recherche sur ses 3 axes d’enseignement et de recherche (11 en M2P, 5 en FISE, 6 en CIRD), qui ont obtenu le label d'excellence Institut Carnot ARTS. L’école propose aussi 21 spécialités de master de recherche.
Lors de leur arrivée à l’école, les élèves de première année vivent une période d’intégration d’environ trois mois nommée PTV (Période de Transmission des Valeurs). Pour les gadzarts, cette période, orchestrée par les élèves de deuxième année, vise à unifier chaque promotion autour de valeurs qui se perpétuent dans leur communauté depuis plus de deux siècles. Les gadzarts revendiquent que ces traditions permettent aux élèves-ingénieurs de développer des valeurs humanistes, telles que la fraternité, la solidarité, l’entraide, le respect d’autrui, l’engagement au service du bien commun.
Cependant, cette pratique était parfois perçue comme un bizutage psychologique et moral des élèves de deuxième année sur les élèves de première année, notamment en raison du secret qui l’entourait. En 1997, Claude Allègre, ministre de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie, ordonne la fermeture des deux centres de Lille et de Cluny, en raison de plaintes à l’encontre des Traditions dans ces centres . Ces mesures se heurtent à l’opposition de la société des anciens et de l’association des élèves. Les 23 et 24 octobre les gadzarts manifestent devant l’Hôtel Matignon. Cette même année, Ségolène Royal, ministre déléguée à l’enseignement scolaire, fait voter un texte de loi qui interdit les bizutages (texte intégré dans le Code Pénal).
À partir de 2003, des exercices de communication et des changements ont été opérés au sujet de cette période, afin de changer l’image négative qu’elle peut colporter auprès du grand public. En particulier, les modalités de la période de transmission des valeurs ont été revues, afin que chaque étudiant entrant choisisse d’y participer ou non.
Siégeant à Paris, son rôle est de fédérer les associations des unions d’élèves des différents centres et de gérer les activités des élèves de 3 année à Paris.
Toutes les manifestations et évènements organisés sont le fruit de l’investissement et de la participation des élèves-ingénieurs de tous les centres. Elle organise des Grands Galas, des évènements sportifs et des actions humanitaires. D’un point de vue professionnel, la commission Relations Industrielles (RI) organise chaque année le Forum Arts et Métiers ParisTech, orienté vers la recherche d’emploi, de formation de 3 cycle ou de stages pour les élèves-ingénieurs. Pour sa 28 édition, cette manifestation a accueilli 5 000 étudiants et 154 exposants en 2008. Le prochain forum se déroulera les 24 et 25 mars 2010 au parc floral de Paris.
Certaines manifestations sont communes à tous les centres Arts et Métiers, d’autres sont spécifiques à chacun.
L’AMJE, Arts et Métiers Junior Études
L’AMJE a été créée en 1999. C’est une association qui a pour but de réaliser des prestations en rapport avec les multiples domaines de compétence de l’école. Labellisée Junior-Entreprise en seulement trois ans par la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, elle est parmi les Junior-Entreprises qui ont eu la progression la plus rapide.
La CNJE lui décerne ensuite le label « Dynamisme » en 2004, puis l’année suivante, le très prisé label ingénieur 2005. En 2010, l'AMJE a réitéré la performance pour le label Ingénieur.
Les 90 membres permanents travaillent en étroite collaboration avec les 3 000 adhérents des 8 AMJE (Lille, Aix, Bordeaux, Chalons, Angers, Cluny, Metz, Paris), réparties sur tout le territoire. Une fédération leur permet de répondre plus précisément aux exigences des entreprises.
Les bals
L’abbaye de Cluny pendant le Grand Gala
Un des plus grands évènements organisés par les étudiants de l’école est le Grand Bal, ou gala, organisé chaque année par chaque centre. Les bals se déroulent soit dans l’enceinte même de l’école soit dans une salle louée pour l’occasion. L’organisation revient intégralement aux élèves du centre en question, y compris la fabrication des décors, bars et autres éléments de la soirée. Le succès d’un gala est ainsi la preuve de la cohésion et de la faculté d’organisation des promotions. Certains centres réutilisent une part de décors d’une année sur l’autre, tandis que que d’autres préfèrent repartir chaque année sur des bases nouvelles en accord avec un thème particulier.
Les bals marquent traditionnellement l’intégration d’une nouvelle promotion — souvent en décembre —, ou certaines dates particulières dans l’année.
À Paris, le Grand Gala National des Arts & Métiers rassemble chaque année plusieurs milliers de personnes et fait partie des plus prestigieux galas français. Les précédentes éditions se sont déroulées à l’Hôtel Intercontinental Paris Le Grand (2009-2008), l’Opéra Garnier, à l’Opéra Bastille, au Carrousel du Louvre, à la Tour Eiffel…
À Aix-en-Provence, trois Galas sont organisés :
Le bal du Bapt’s, qui suit la cérémonie du baptême des nouveaux gadzarts en décembre ;
Le bal des 508, qui célèbre à l’origine la mi-parcours de la formation des élèves à l’école ;
Le bal des 100 Jours (100 jours avant la remise des diplômes) qui accueille au mois de mai plus de 5 000 personnes.
À Angers, deux Galas sont organisés :
La Nuit de la Sainte Cécile, qui suit la cérémonie du baptême des nouveaux Gadz’Arts en décembre ;
Le Gala de la Délivrance, qui correspond à la fin de l’année scolaire de la deuxième année.
À Bordeaux, le Gala des Fignos accueille chaque année quelque 3 000 personnes pour fêter la création de la nouvelle promotion de Gadz’Arts.
À Châlons-en-Champagne, le Bal des Fignos accueille chaque année quelque 2 000 personnes pour fêter le baptême de la nouvelle promotion de Gadz’Arts (et plus de 3 000 en 2006 à l’occasion du bicentenaire du centre)
À Cluny, le Grand Gala accueille chaque année au mois de mai quelque 4 000 personnes. Ce qui le qualifie de second plus grand gala de France, derrière celui de l’École polytechnique (France).
À Lille, la Nuit des Fignoss est le gala de baptême de la nouvelle promotion et réunit, en décembre, environ 3 000 personnes et se déroule dans l’école même.
À Metz, le Grand Gala de Prestige rassemble chaque année les élèves et anciens élèves de l’école à l’occasion du baptême des élèves de première année.
Évènements sportifs
Union Athlétique Intergadzarique
L’année universitaire à Arts et Métiers ParisTech est marquée par la rencontre sportive intercentre nommée les UAI acronyme du nom de l’association de sport de l’école : l’Union athlétique intergadzarique. Cette rencontre sportive se déroule chaque année dans un des centres différent de Arts et Métiers ParisTech et est l’occasion d’une grande fête estudiantine agrémentée de performances sportives.
Chaque année, environ 1 000 étudiants des centres Arts et Métiers ParisTech de France se regroupent pour se disputer le challenge Bernade, qui récompense le centre ayant eu les meilleurs résultats. Cette manifestation sportive est organisée par l’Association d’Élèves du centre où se déroule la manifestation avec l’aide de la Société des Ingénieurs Arts et Métiers et de l’Union des Élèves, elle a pour but de perpétuer une tradition sportive à l’ENSAM et se déroule traditionnellement à l’occasion du pont de l’Ascension.
Historiquement l’UAI date de 1888 avec la création d’un regroupement de jeunes sportifs sur Paris dont certains Gadz’Arts. Le premier club officiel est créé 4 ans plus tard : son premier nom est l’Union athlétique indépendante. Le terme « indépendante » est abandonné au profit de « 1 arrondissement » puis plus tard de « internationale ». Les Gadz’Arts créent un nouveau club quelque temps plus tard, le « Gadz’art Club » et finalement, la fusion a lieu entre les deux associations en 1912.
En 1914, André Allègre, défenseur de football membre de l’UAI, est également sélectionné pour jouer un match sous le maillot de l’Équipe de France contre l’Équipe de Hongrie et la France va perdre 5 buts à 1.
La première rencontre inter-centre a lieu en 1952 avec les élèves de Paris opposés à des sélections des sportifs des autres centres. Finalement, en 1974, la première rencontre avec tous les élèves des centres a lieu à Cluny.
Distinctions
Croix de la Légion d'honneur : remise par Albert Lebrun, président de la République Française, et André Mallarmé, ministre de l’Education Nationale, le 8 décembre 1934.
Croix de guerre 1914-1918 : remise par le Maréchal Joffre le 28 mai 1927 en présence de Gaston Doumergue, président de la République Française. Citation à l'ordre de l'armée des Écoles d'Arts & Métiers : « Ont apporté, au front comme à l’arrière, une part glorieuse de services à la Défense Nationale, en fournissant, d’une part, un important contingent d’officiers, sous-officiers et soldats pourvus d’une instruction spéciale, et en contribuant d’autre part à intensifier les fabrications de guerre par les initiatives de leurs anciens élèves »
Croix de guerre 1939-1945 : remise par René Coty, président de la République Française, le 21 octobre 1955. Citation à l'ordre de l'armée des Écoles d'Arts & Métiers : « De 1939 à 1945 ont pris une large part tant aux opérations de guerre qu’aux combats de la résistance. Ont apporté une contribution technique de premier plan à la victoire de nos armes. Trois cents cinquante-trois de leurs élèves ou anciens élèves sont tombés au champ d’honneur, dont quatre-vingts morts en déportation ou fusillés par l’ennemi». Paris le 24 juin 1955, Pierre Koenig, ministre de la guerre.
Direction de l’École nationale supérieure d’arts et métiers
En cours
Président du conseil d’administration : Jean-François Dehecq - Lille, 1958 : président du conseil d'administration de Sanofi Aventis, président du Comité d'orientation stratégique du Fonds stratégique d'investissement