Hérouville-Saint-Clair est une commune française située dans le département du Calvados et la région Basse-Normandie, peuplée de 22 590 habitants (les Hérouvillais).
Village en périphérie de Caen nommé Hérouville jusqu'en 1957, il accueille sur son territoire dans les années 1960 la construction d'une ville nouvelle, entraînant la multiplication par 13 en vingt ans de sa population, devenant à la fin du XX siècle la seconde ville du département, rang repris par Lisieux suite au tassement de la démographie lors des années 2000.
Géographie
Situation
Géologie
Hydrographie
Climat
Voies de communication et transports
La ville d'Hérouville contient un réseau de bus et de tramway qui permet de se déplacer pour rejoindre la ville de Caen ainsi que d'autres villes aux alentours. La ligne de tramway en présence est la ligne B qui rejoint le cœur d'Hérouville et dont il est un des deux points d'accès, au quartier de la Grâce-de-Dieu de l'autre côté de Caen.
La ville est aussi desservie par le boulevard périphérique de Caen qui permet de se déplacer n'importe où dans l'agglomération caennaise en un minimum de temps. Elle peut accéder rapidement à l'autoroute A13 par l'intermédiaire du viaduc de Calix, vaste pont construit au début des années 1970 enjambant une portion de l'espace portuaire de Caen.
A l'est commence la D515, 4 voies, qui permet de rejoindre la ville portuaire de Ouistreham en une dizaine de minutes.
Histoire
Héraldique
Propriétaires successifs de la seigneurie :
Laurent Le Forestier : D'azur à 3 gerbes d'or
Gabriel Morel : D'argent au cheval gay (sans harnachement) de sable à un chef d'azur, chargé d'un croissant d'or au milieu de deux molettes d'or
Seigneurs d'Hérouville : De gueules à deux jumelles d'argent
Colbert : D'or à une couleuvre ondoyante, en pal d'azur
Montmorency : D'or à la croix de gueules cantonnée de 16 alérions de sable
Montmorency Luxembourg : D'argent au lion de gueules couronné d'or, la queue nouée et fourchée passée en sautoir.
Laurent Leforestier.
Gabriel Morel.
Seigneurs d'Hérouville.
Colbert.
Montmorency.
Montmorency-Luxembourg.
Étymologie
Les deux Hérouville sur la carte de Cassini (milieu du XVIIIe)
Le nom de la commune proviendrait du mélange de la racine latine villa et d'un nom d'origine germanique, Herulf, vraisemblablement d'origine saxonne. L'étymologie dénoterait une occupation du site à partir du haut Moyen Âge.
Au fil des textes, Hérouville est orthographié différemment : Herulfivilla, Hetrutfivilla, Herolfivilla, Herolvilla ou Herovilla.
Histoire
De l'antiquité au Moyen-âge
Vestiges de la chapelle Saint Vincent, Lébisey.
Il faut souligner la pauvreté de la recherche archéologique sur le site de la commune à l'époque de son expansion, qui a entraîné l'absence quasi-totale de recherches archéologiques sur deux sites d'occupation romaine qui auraient pu s'avérer prometteurs :
villa de Lébisey : Une découverte vraisemblablement fortuite d'un bâtiment d'environ 800 m² a eu lieu en 1835 par un membre de la société des antiquaires de Normandie, M. de Magneville, à proximité du bois de Lébisey. L'inventeur découvrit sur le site "beaucoup de fragments de briques et de tuiles à rebords".
villa de La Grande Delle : Lors des travaux de construction des bâtiments d'habitation en 1965 a été dégagée une villa. Les travaux étaient bien avancés lors de la mise en place de fouilles de sauvetage, et c'est dans une zone à demi-bâtie qu'ont pu être dégagés un certain nombre de vestiges. Cinq dépotoirs gallo-romains furent retrouvés, avec des éléments de céramiques ordinaires ou sigillées, débris alimentaires divers et monnaies permettant une datation large du site de Domitien à Constantin. Fut découvert à proximité un sarcophage romain, vidé avant l'arrivée des archéologues.
L'histoire de l'occupation du site d'Hérouville est donc très mal connue.
Il faut signaler en outre les découvertes de deux haches de pierre polie, de l'époque néolithique mais étudiées hors contexte archéologique et donc difficilement exploitables. En outre, des bateaux d'époque gallo-romaine furent trouvés au XIX siècle dans l'Orne qui longe la commune.
Le bourg naît au haut moyen-âge sur les ruines romaines. Des sépultures mérovingiennes furent fouillées en 1963 autour de l'ancienne église.
Époque moderne et contemporaine
Époque moderne
Vestiges du clos de la delle du Mont.
L'époque moderne voient les malheurs frapper : les temps de la Réforme voient le site dévasté, en particulier les édifices religieux. De même au XVII siècle ce sont les épidémies qui frappent Lébisey. La seigneurie passe d'un dénommé Pierre marquis d'Hérouville et de la Rivière (décédé en 1670) à Jean-Baptiste Colbert.
La seigneurie passe de la famille de Colbert à celle très ancienne des Montmorency par mariage.
Le 30 décembre 1775, un séisme frappe la région caennaise. La tour de l’église d’Hérouville est endommagée et une maison s'écroule.
De la Révolution française à la fin du XIX siècle
La commune est née en 1793 de la fusion de trois paroisses :
Saint-Clair-d'Érouville
Saint-Pierre-d'Érouville
Saint-Ursin d'Éperon.
À cette date, on recensait à Hérouville 553 habitants. Tout au long du XIX siècle, ce chiffre reste relativement stable ; la croissance démographique reste comprise dans une fourchette allant de 465 habitants au minimum en 1800 à 662 au maximum en 1862.
Du début du XX siècle à la Reconstruction
Histoire récente
Démographie et indicateurs sociaux
La population augmente très légèrement à partir des années 1920-1930. Mais c'est à partir des années 1960 que la population explose véritablement : 1 784 habitants en 1962, 9 041 en 1968 et 23 712 en 1975. Ce chiffre a peu varié depuis 1975.
Dans les années 1950-1960, la population de Caen et de son agglomération est marquée par un des plus forts taux de croissance de France. Afin de faire face à cet accroissement de la population, le plan d'urbanisme directeur de l'agglomération caennaise, élaboré en 1959 et approuvé en novembre 1965, prévoit donc la création de nouveaux quartiers en périphérie du centre historique. La zone à urbaniser en priorité d'Hérouville-Saint-Clair est officiellement créée le 19 octobre 1960 en même temps que celles de la Pierre Heuzé et du Chemin vert à Caen.
Simple village au début des années 1960, la commune est donc devenue la plus importante banlieue de Caen et la deuxième commune la plus peuplée du Calvados. Cette croissance est en particulier due à l'arrivée de nombreuses familles immigrées d'Afrique du Nord, d'Afrique noire ou d'Europe du Sud. Ce caractère pluriculturel forge l'identité de la ville, renforcée par un tissu associatif important et dynamique.
Économiquement, la commune possède des indicateurs sociaux qui peuvent inquiéter, avec en particulier un très fort taux de chômage des jeunes, et de même dans la population adulte, ayant pris de front les désastres économiques successifs de l'agglomération caennaise (SMN, Moulinex). Peut-être peut-on voir un lien de cause à effet dans les événements de septembre, lorsque des échauffourées (qualifiées parfois d'émeutes) éclatèrent à plusieurs reprises durant une journée entre des jeunes Hérouvillais et l'équipe de surveillance d'un magasin, avant qu'un important dispositif policier ne vienne s'interposer.
Histoire politique récente
Entrée de ville et la résidence universitaire Jean Grémillon, décembre 2007.
Théâtre d'Hérouville.
De 1971 à 2001, François Geindre fut le premier magistrat de la commune. Il tentera de faire perdre à la ville son image de ville-dortoir en la dotant d'équipements culturels (cinéma, théâtre…) et en déployant tous les efforts pour attirer des commerces. Son objectif durant cette période est de
« Faire d'Hérouville une vraie ville, c'est, à partir d'une ZUP des années 1960, introduire la complexité dans ses fonctions, introduire la diversité dans ses activités, retrouver le beau, l'art, la rencontre, la tendresse. C'est savoir où se donner rendez-vous dans la ville. C'est pour les Hérouvillais, non seulement aimer leur ville, mais en être fiers. »
En 1987 est inaugurée la « Citadelle Douce », le centre ville, dans lequel il installe la mairie et quelques commerces. La même année est inaugurée l'installation de l'inspection académique du Calvados dans les locaux bâtis sur un terrain acquis par la municipalité et destiné initialement à accueillir le Rectorat. La dernière installation d'une administration importante a été celle des directions départementale et régionale du travail.
Si, durant les cinq mandats de François Geindre, certains ont pu l'accuser d'une certaine propension à la mégalomanie (en particulier le projet démesuré de construire une tour de cent mètres au cœur de la ville, abandonné suite à l'hostilité des administrés), on pourra surtout mettre l'accent sur l'énorme travail d'intégration des nombreuses ethnies de la ville.
Le dernier mandat fut néanmoins assombri par des problèmes en particulier avec la chambre régionale des comptes, dans l'affaire de la distribution trop large de subventions aux nombreuses associations de la ville, et aussi dans l'affaire de « la ligne » : une ligne de carrés de verre qui traverse la ville, idée basée sur un trait d'union, dans lequel chaque habitant devait déposer un objet caractéristique de son époque. Cela a été un échec, les habitants n'adhérant pas au projet, nombre de carrés étant pré-remplis de façon artificielle par des petits objets stéréotypés se multipliant à l'infini… Pire, la procédure de marchés publics n'a pas été respectée, et cela fut pointé par la chambre régionale des comptes. Dans la durée, cet élément architectural a fait l'objet de dégradations sévères, tout d'abord réparées soigneusement (mais à coût prohibitif) mais depuis les carrés dégradés sont remplis uniquement de simple béton dégrossi…
la Ligne à proximité de la cité universitaire Jean Grémillon.
En 2001, suite à la décision de François Geindre de ne pas solliciter le suffrage des électeurs, la liste PS menée par Jangui Le Carpentier, qui fut longtemps son premier adjoint, dut faire face au second tour à une triangulaire avec une liste MRC menée par Serge Lézement et une liste « apolitique » menée par Rodolphe Thomas. Dans cette configuration, ce fut à Rodolphe Thomas de présider aux destinées de la ville.
En mars 2008, le maire est réélu dès le premier tour avec plus de 53% des suffrages, sur sa liste « Fiers d'être Hérouvillais », mettant en avant son programme de rénovation urbaine, et des éléments programmatiques populaires (gratuité des cantines scolaires pour les familles nécessiteuses), la défaite étant sévère pour la liste PS menée par Emmanuel Renard, conseiller général du canton de Caen-5.
Population
Démographie
1793
1800
1806
1821
1831
1836
553
465
560
621
591
636
1841
1846
1851
1856
1861
1866
662
618
569
630
559
591
1872
1876
1881
1886
1891
1896
596
595
511
560
630
608
1901
1906
1911
1921
1926
1931
658
629
563
672
864
939
1936
1946
1954
1962
1968
1975
896
957
1 358
1 784
9 041
23 712
1982
1990
1999
2006
2007
-
24 298
24 795
24 025
22 766
22 590
-
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Sources : EHESS et INSEE)
Économie
Vue du CITIS.
La superficie de la commune a permis l'implantation d'une zone industrielle conséquente, pourvoyeuse d'emplois et de taxe professionnelle.
En 1793, la commune d'Hérouville fut incorporée au canton de Mondeville. En 1801, elle fut intégrée au canton de Caen-Nord, puis à celui de Caen-Est en 1815. Depuis 1982, le territoire communal est partagé entre deux cantons :
le canton d'Hérouville-Saint-Clair (Caen-5) (communément appelé « canton d'Hérouville-Saint-Clair »)
le canton de Caen-6 (également appelé « canton de Caen-Hérouville » dans le langage courant)
Autres administrations situées sur le territoire de la commune
Direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle depuis 1999.
Enseignement et vie étudiante
Enseignement primaire
Les écoles primaires sont aussi à la pointe de la pédagogie, avec des écoles ouvertes et surtout une école Freinet qui éduque par l'autonomie.
Enseignement secondaire
Collège Pierre Daniel-Huet.
Hérouville-Saint-Clair est connue pour son Collège Lycée Expérimental, couramment appelé le Clé, établissement scolaire créé en 1982 pour mettre en place des méthodes pédagogiques originales. On y compte aussi 3 collèges publics (sans compter le Collège lycée expérimental d'Hérouville-Saint-Clair), Pierre Daniel Huet, Pierre Varignon et François de Boisrobert ainsi qu'un collège privé Saint Michel. Du fait des sous-effectifs, le Conseil général du Calvados par l'intermédiaire de sa présidente Anne d'Ornano a fait connaître sa volonté de fermer à l'horizon 2010 un des trois collèges publics hérouvillais, vraisemblablement le collège Boisrobert, outre le collège caennais du Chemin-Vert. Un mouvement se fait jour parmi les parents d'élèves de rassembler administrativement deux des structures tout en conservant les sites actuels (Boisrobert et Huet). Après avoir envisagé un temps de construire un nouvel établissement répondant aux normes de sécurité actuelles sur le site du collège Boisrobert, le Conseil Général du Calvados a pris la décision de rassembler les deux établissements sur le site actuel du collège Pierre Daniel Huet.
Par ailleurs, Hérouville comprend aussi un lycée général, le lycée Salvador Allende. De plus, il y a le lycée professionnel Rabelais qui déménagera sur la commune d'Ifs vers 2010, de par l'exiguité de ses locaux rendant impossible le maintien sur le site même, et de négociations n'ayant pas abouti avec la municipalité pour un transfert vers d'anciens terrains de sport de l'ASPTT, voués quant à eux à une activité commerciale.
Enseignement et structures liées à l'enseignement supérieur
La cité universitaire Flora Tristan sur l'Avenue de la grande cavée, vers la place de la Fontaine.
Hérouville-St-Clair comporte également en son sein trois résidences universitaires du CROUS, situées à l'entrée de la ville, à proximité du château d'eau, et dont les 1008 logements peuvent accueillir plus de 1200 étudiants :
la cité Jean Grémillon, dont les cinq bâtiments datent de la fin des années 1960 (1967-1969)
la résidence André Breton dont la construction date des années 1994-1995.
la résidence Flora Tristan, construite au même moment que la résidence André Breton.
En outre, le CROUS de Caen gère 10 appartements en ville afin d'accueillir des familles étudiantes.
L'Institut régional du travail social de Basse-Normandie se trouve à Hérouville-Saint-Clair.
Architecture et urbanisme
Urbanisme
Hérouville-Saint-Clair est restée un village de la plaine de Caen sans particularité quelconque jusqu'en 1963. Au début des années 1960, devant la nécessité d'agrandir l'agglomération caennaise, Hérouville est retenue pour accueillir les nouveaux logements de la zone de par sa superficie (1063 hectares).
La ville nouvelle : de la ZUP à la ville
Citadelle douce, place F Mitterrand et arbre de la liberté.
La plus grande partie de la ville bâtie est actuellement le fait de la ville nouvelle, fondée en 1963. La première pierre de la ville nouvelle est posée en 1963, lançant la construction du premier quartier moderne : les Belles Portes. Le Grand Parc et La Haute Folie voient le jour dans la continuité. La construction de la ville nouvelle durera jusqu'en 1978 avec les nouveaux quartiers du Val, puis du Bois. Le dernier quartier qui se développe est situé à Lébisey et reste une zone résidentielle assez distante du reste de la commune.
L'ancien village, resté tel quel, devient un quartier nommé le Bourg. La mairie y restera jusqu'en 1987 avant de déménager dans les locaux de la Citadelle Douce, centre-ville nouvellement construit : D'un aspect architectural avec un parti-pris résolument contemporain, même s'il s'inspire de la conception médiévale d'un centre urbain avec la mairie comme château, l'église, également des lieux culturels tels la bibliothèque, le cinéma Café des images et le théâtre. L'audace de cet ensemble avait comme but « dans le cœur de [la] ville, [d'oser] le pari de fonder l'identité d'Hérouville, de fonder une part importante de cette identité sur le rapport de la culture et de la démocratie ». En dépit de ces efforts, le centre ville restera une grande place grise et déserte, la galerie commerciale toute proche restant le véritable lieu d'échange et de rencontre des Hérouvillais.
Les architectes qui avaient conçu les plans de la ville sont connus pour avoir été des novateurs dans l'histoire de l'architecture contemporaine française. Il s'agit notamment de grandes signatures contemporaines telles que Jean Nouvel, Massimiliano Fuksas, Alain Provost, Roland Castro, Christian de Portzamparc. L'urbanisme auquel leur créativité avait donné libre cours alliait des espaces verts et des espaces piétonniers interdits à la circulation routière ou permettait dans un même quartier une mixité architecturale avec notamment le côtoiement d'immeubles et de pavillons et la présence en leur sein de centres commerciaux de proximité.
Le défi du Grand Projet de Ville
Les soubresauts économiques de la région frappent davantage Hérouville que d'autres communes. L'importance du parc d'habitat social en fait une lieu d'habitat important pour nombre de familles modestes. Face à la problématique de la diversification sociale de la ville, Rodolphe Thomas prend le parti du renouvellement urbain à base de démolition-reconstruction, avec l'objectif d'introduire davantage de développement économique au cœur de la cité. Démolition de logements sociaux, reconstruction d'équipements collectifs et d'une portion importante de logements à destination d'accédants à la propriété. Parallèlement, l'objectif est d'ouvrir les quartiers sur la ville par une nouvelle voirie.
Convention avec l'ANRU signée le 14 octobre 2005
Éléments du projet :
Démolitions
Constructions :
Le Grand Parc
Le Val : 37 logements sociaux
Les Belles Portes : 36 logements sociaux
La Grande Delle : 46 logements sociaux et 10 maisons de ville en accession sociale à la propriété
nouveau quartier mixte social-accession à la propriété autour du stade Prestavoine (urbaniste: Eliet&Lehmann)
Aménagements :
La place de la fontaine, aménagement de l'entrée ouest de la ville.
Square Agnam
La place de l'Europe, avec construction d'un vaste immeuble de bureaux et de parkings souterrains.
Ce choix politique fort semble approuvé par la population. De manière tout à fait objective, à l'issue du processus, le visage de la ville -du moins dans le bâti- aura changé. Signe de ce changement, pour l'opération immobilière "château d'eau" (architectes: Eliet&Lehmann et Christian Devillers), construction d'une cinquantaine de logements sociaux (appartements et maisons de ville), la pierre de Caen est utilisée en guise d'habillage afin de rompre avec le béton qui a longtemps caractérisé la ville.
Vue vers le centre ville avec la résidence Flora Tristan au premier plan, et la grue, élément fréquent du paysage depuis la mise en place du GPV.
La place de l'Europe en chantier.
Nouveau quartier Prestavoine face au château d'eau.
Lieux et monuments
Bâtiments civils
Vestiges de la grande ferme d'Hérouville.
La ferme de la Roque ou des Roquettes.
vestiges de la porte du clos de la delle du Mont, vers Colombelles.
Le parc et le château de Beauregard.
ancienne mairie au bourg.
La "citadelle douce" (1983-1987) : Eugène Leseney.
Hôtel de ville.
Ancienne ferme des roquettes.
le château de Beauregard.
Ancienne mairie.
La mairie actuelle, dans la "citadelle douce".
Bâtiments religieux
Le Petit Lourdes, reconstitution miniature de la basilique et du site de Lourdes (1879-1885) : lieu de dévotion à la vierge Marie.
L'église Saint-Clair au centre du Bourg (XI siècle) dont la première travée du chœur est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH, 26/11/1928).
La chapelle Saint-Vincent, vestige du XIII siècle d'une dépendance de l'Abbaye d'Ardenne, inscrite à l'inventaire des monuments historiques (ISMH, 29/10/2004).
La nouvelle église Saint-François.
Mosquée d'Hérouville (en construction).
Le Petit Lourdes.
La vieille église du bourg, Saint-Clair.
Eglise Saint Clair, la façade.
Équipements culturels
Le Big Band Café, salle de musiques actuelles.
Cinéma Café des Images, labellisé Art et essai.
Big band Café, salle de musiques actuelles françaises.
Théâtre de la Comédie de Caen.
Bibliothèque municipale, désormais équipement de la communauté d'agglomération Caen-la-Mer (réseau de la bibliothèque de Caen).
Équipements sportifs
Stade Prestavoine.
Gymnase Laporte.
Piscine Montmorency (équipement de la Communauté d'agglomération Caen la Mer).
Gymnase Humbert.
Infrastructures
Château d'eau métallique : trois réservoirs de 500 m3, mis en service en 1963.
Château d'eau de la sphère : réservoir de 3000 m3, mis en service en 1981.
Viaduc de Calix : 1971-1974.
Ronds-points aménagés : le drakkar, la chouette, l'aigle (Artiste : Claire Montoya).
Le château d'eau à triple réservoir, élément emblématique de la ville nouvelle.
Le viaduc de Calix.
La chouette.
Le quartier du bois, le drakkar.
Zones industrielles et commerciales
Centre commercial et galerie marchande Saint-Clair, quartier du Val.
Zone industrielle de la Sphère.
Citis (habitat et activités tertiaires).
Zone industrielle du port de Caen-Ouistreham.
Vie locale
Jumelages
Agnam-Goly (Sénégal) depuis 1986
Garbsen (Allemagne) depuis 1966
Tikhvine (Russie) depuis 1991
Ahfir (Maroc) depuis 2009
Événements
Carnaval 2008.
Carnaval.
Festival de bande dessinée Des Planches et des Vaches organisé par l'association Artefact Prod.
Festival de Beauregard : concerts dans le cadre du parc du château de Beauregard (1 édition juillet 2009). L'édition 2010 est estimée à 35000 spectateurs.
Fête des communautés : rassemblement dans le parc de Beauregard (auparavant il se déroulait sur la place de l'Europe). L'originalité de cet événement tient principalement en ce que les diverses communautés présentes dans la ville (européennes, africaines, asiatiques...) tiennent chacune un stand et font découvrir aux visiteurs leurs spécialités culinaires. La trentième édition en 2008 a mis en évidence l'essoufflement de la formule actuelle, et la nécessité de repenser ce rassemblement.
Fête du Soleil : déclinaison locale de la fête de la musique, mais à destination des familles.
Le sport a bénéficié longtemps de lourds investissements, les nombreux équipements en témoignent : terrains de sport, piscine...
L'avenir des terrains de l'ASPPT (terrains de sport, équipements de tennis) est sombre, le terrain étant promis aux promoteurs.
L'équipe de waterpolo du club des Marsouins d'Hérouville évolue en N3 depuis plusieurs années. La formation des jeunes reste une priorité pour cette équipe phare de la ville avec, notamment, la présence en équipe de France de Quentin Chipotel, ancien pensionnaire du club qui évolue désormais à Sète.
Football : le Sporting club hérouvillais fait évoluer trois équipes seniors, l'une en ligue de Basse-Normandie, les deux autres en divisions de district. Les deux équipes de l'Amitié turque Dostlukspor Hérouville évoluent également en divisions de district.
Les Dragons d'Hérouville (football américain).
Le Rugby club hérouvillais évolue en 1/2 série du championnat territorial (comité de Normandie de rugby). L'école de rugby est ouverte pour les jeunes à partir de cinq ans. Les séniors et les jeunes évoluent sur le stade Montmorency.
Hérouville basket club qui évolue avec une équipe de senior féminine dans le championnat nationale 3 et dans le championnat de pré - nationale avec la première équipe de senior masculine ainsi que dans les championnat régional avec ses équipes jeunes.
Personnalités liées à la commune
Jean-Baptiste Colbert (1619-1683) a possédé la seigneurie d'Hérouville.
François Geindre (né en 1946), maire de 1971 à 2001.
Rodolphe Thomas (né en 1962), maire d'Hérouville depuis 2001.
Jérémy Sorbon (né en 1983), joueur du Stade Malherbe de Caen a vécu à Hérouville.
Youssef El-Arabi (né en 1988), joueur du Stade Malherbe de Caen, a joué au SC Hérouville.