Dès 1989, Jean-Pierre Vickoff s'est spécialisé en Amérique du Nord (Hydro-Québec, Abbott, Bell Mobilité Cellulaire), dans les méthodes de développements sous contraintes (méthode agile) et plus généralement les principes de Management Agile. En 1993, à son retour en France, il initie la promotion de la première méthode Agile (la méthode RAD de James Martin) et préserve depuis le site RAD.fr (Plus de 300 pages thématiques sur la conduite de projets, autant de graphiques, des templates de documents de projets, des logiciels d'estimation de charges et une vingtaine de livres blancs en téléchargement gratuit).
À partir de 1994, James Martin ([1]) ne s'intéressant plus au RAD mais à l'évolution du Monde, Jean-Pierre Vickoff pour l'aspect francophone, notamment avec le Processus RAD2 publié par le Gartner Group, et Jennifer Stapleton en Grande-Bretagne avec DSDM, introduisirent des compléments et des actualisations tels : la gestion des itérations, les notions de rôles des acteurs, ainsi que la prise en compte d'un Cycle de développement variable en fonction du contexte projet (de semi-itératif à itératif).
Jean-Pierre Vickoff a présidé en 1999 une commission de l'AFITEP (Association francophone du management de projet) dédiée à l'amélioration des outils et techniques de conduite de projets.
En septembre 2001 Jean-Pierre Vickoff rédige la communication initiale traitant de PUMA (acronyme pour Proposition pour l'Unification des Méthodes Agiles). Sa traduction fut alors expédiée aux tenants du mouvement Agile et aux universités américaines (Proposal for unifying agile methods). En décembre 2001, Développeur Référence (IDG) utilise d'ailleurs le graphisme du PUMA en couverture d'un numéro consacrant un dossier à cette approche Agile.
Cette proposition de composition d'une méthode « à la carte » libre et ouverte fut ensuite reprise en 2002 par de nombreuses publications dont la revue de l'Adeli, Forum Logiciel, Le Monde Informatique, etc.
En 2007, le domaine de PUMA, devenu Processus Urbanisant les Méthodes Agiles, a été élargi par deux couches supérieures couvrant l'ensemble des aspects d'adaptation organisationnelle ainsi que d’anticipation et d'optimisation des processus. Car, sans prendre en compte ces points, il n'y a pas d'entreprise ou d'organisation vraiment Agile. Les nouveaux principes ont fait l'objet de deux communications additionnelles :
- Le panorama des techniques Agiles [2] (IT Expert, septembre 2006)
et
- Agilité et performance en conduite de projets [pdf][3] (Information et Systèmes, avril 2006)