Introduction
| Malus sieversii | |
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| Classification classique | |
| Règne | Plantae |
| Sous-règne | Tracheobionta |
| Division | Magnoliophyta |
| Classe | Magnoliopsida |
| Sous-classe | Rosidae |
| Ordre | Rosales |
| Famille | Rosaceae |
| Sous-famille | Maloideae |
| Genre | Malus |
| Nom binominal | |
| Malus sieversii (Ledeb.) M.Roem. | |
| Statut de conservation IUCN : VU : Vulnérable ![]() | |
Malus sieversii est un pommier sauvage originaire des montagnes d'Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, et Xinjiang en Chine) où il pousse en populations groupées qui forment des forêts de pommiers. Les barrières naturelles de ces régions montagneuses ont isolé l'espèce favorisant ainsi une évolution intraspécifique. On a découvert récemment que Malus sieversii était l'unique ancêtre de la plupart des cultivars de pommier domestique (Malus pumila). Il a initialement été décrit par le naturaliste allemand Johann August Carl Sievers qui l'avait étudié dans les montagnes de l'Altaï. Il fut nommé Pyrus sieversii en 1833 par Karl Friedrich von Ledebour, qui reprit les travaux de Sievers.
Pendant de nombreuses années, il y eut un débat sur les origines de M. pumila. De récentes analyses d'ADN réalisées par Barrie Juniper, membre émérite du Département de botanique de l'université d'Oxford, ont prouvé que la théorie indiquant que le pommier domestique était un hybride de différentes espèces était fausse. En fait, il semble qu'une seule espèce poussant toujours dans la vallée de la rivière Ili à la frontière Nord de la Chine et du Kazakhstan soit à l'origine de la pomme que nous consommons aujourd'hui. Des feuilles prélevées sur des arbres de cette région ont fait l'objet d'une analyse génétique qui a montré de nombreuses séquences d'ADN communes entre M. sieversii et M. pumila.
L'espèce est aujourd'hui considérée comme vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature.



