Certains économistes reprochent aux parcs relais de favoriser l'habitat périurbain et l'utilisation de l'automobile. Selon eux, les parcs relais contribuent à diminuer la circulation automobile en centre-ville, mais pas en périphérie. Ils estiment que la construction de logements et de commerces sur les espaces dévolus aux parcs relais, espaces par nature bien desservis par les transports en commun, serait plus efficace pour faire baisser la circulation automobile dans toute l'agglomération et pas uniquement dans le centre.
D'autre part, plus les parcs relais sont populaires, plus il est difficile d'y trouver un stationnement aux heures d'achalandage. Ces stationnements servant d'attrait vers les banlieues, peuvent mener à cette saturation plus rapidement. Les utilisateurs découragés opteront de retourner à l'utilisation de leur véhicule et le problème de circulation vers le centre-ville reviendra à moins de créer plus de parcs. En quelque sorte, il peut s'agir d'un cercle vicieux.