En 1978, il est chargé de formation à l'agro-écologie par le CEFRA (Centre d'études et de formation rurales appliquées).
À partir de 1981, il se rend au Burkina Faso en tant que « paysan sans frontière » à la demande du gouvernement de ce pays et avec le soutien du CRIAD (Centre de relations internationales entre agriculteurs pour le développement).
En 1985, il créé un centre de formation à l'agroécologie à Gorom-Gorom, avec l'appui de l'association Le Point-Mulhouse.
En 1988, il fonde le CIEPAD (Carrefour international d'échanges de pratiques appliquées au développement) avec l'appui du Conseil général de l'Hérault. Il met en place un « module optimisé d'installation agricole », de programmes de sensibilisation et de formation, et le lancement de nombreuses actions de développement à l'étranger (Maroc, Palestine, Algérie, Tunisie, Sénégal, Togo, Bénin, Mauritanie, Pologne, Ukraine...)
En 1992, il lance le programme de réhabilitation de l'oasis de Chenini-Gabès en Tunisie.
Depuis 1994, il anime le mouvement « Oasis en tous lieux », visant à promouvoir le retour à une terre nourricière et la reconstitution du lien social.
En 1997 et 1998, il intervient à la demande de l'ONU dans le cadre de l'élaboration de la Convention de lutte contre la désertification (CCD) et est appelé à formuler des propositions concrètes pour son application.
De 1999 à 2001, il lance de nouvelles actions de développement au Niger (région d'Agadez) et au Mali (région de Gao).
Lors de l'élection présidentielle francaise de 2002, des amis le persuadent de rentrer dans la campagne politique, son mouvement Terre et Humanisme imprime alors un "4 pages" qui est distribué aux maires de France pour obtenir les 500 voix nécessaires pour être candidat...ce qu'il n'a pas réussi à obtenir.
Il tourne régulièrement pour animer des conférences ou des ateliers sur les thèmes de la sobriété heureuse, la décroissance soutenable. Considéré comme artisan de l'altermondialisme, il fut invité lors du Forum social européen, et a intitulé un de ses exposés "donner une âme à la mondialisation". En mai 2006, il annonce sur son site les raisons pour lesquelles il ne sera pas candidat à la présidentielle en 2007. Dans le même élan, il crée un mouvement plus vaste : le mouvement international pour la terre et l'humanisme.