Bien que la présence humaine soit attestée dans la région depuis la préhistoire, les premiers documents historiques sur Pragela remontent à l’acte de fondation de l’abbaye bénédictine de Sainte Marie de Pignerol à la fin du XI siècle.
Entre les XI et XII siècles, Pragela est sous la domination des dauphins de Viennois, comme tout le Val Cluson (Val Chisone) supérieur, appelé à cette époque Vallée du Pragela.
Le 29 mai 1343, Pragela intègre l'escarton d'Oulx, l'un des quatre constituant de la République des Escartons.
Au XIV siècle, les Vaudois s’y installent à la veille du noël de 1386 après avoir échappé aux troupes françaises et s’être réfugiés sur les pentes du mont Albergian.
Au XV siècle, le Val Cluson, devenu protestant, est détaché de l'escarton d'Oulx pour former un cinquième escarton dénommé Escarton du Pragela.
En 1713, par le traité d'Utrecht, Pragela appartient à la Maison de Savoie.
En 1747 a lieu la bataille d'Assietta au nord-ouest de Pragela entre les troupes françaises et celles du royaume de Sardaigne.
Les dix-neuvième et vingtième siècles sont caractérisés par une importante émigration vers la France.
En 1904, une avalanche détruit les campements des mineurs de la Beth, tuant 81 personnes. Aujourd’hui, une plaque commémorative, à l’intérieur du petit cimetière de Laval rappelle cette catastrophe.
En 1934, Sestrières, hameau de Pragela, devient une commune à part entière.
Durant la seconde guerre mondiale, Pragela participe à la résistance italienne (bataille de Genevris en août 1944).